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RICHES LIEUX ET PAUVRE INTRIGUE
Pourquoi un scénariste plaque-t-il une intrigue fantastique sur un contexte historique ? Se sert-il de l’histoire pour habiller son scénario ou le scénario est-il prétexte à faire revivre des temps anciens ? On a pu se poser la question en lisant le premier tome de La Conjuration d’opale. À l’époque du siège de la Rochelle, en 1628 - océan, mur de bateaux, ville assiégée, Richelieu chef de guerre, voilà pour la partie historique -, deux hommes et une femme, chacun représentant une religion monothéiste, tentent de régler la dette que leurs ancêtres ont contractée vis-à -vis d’un |
| certain Nostradamus - voilà pour la partie fantastique. Le dessin tout en finesse, ciselé et élégant fait merveille. Le tome 2 lève le voile : La Conjuration est un mélange de Scorpion et de Triangle secret, saupoudré d’un poil de sexe sage. Le brouet est copieux mais la recette commence à rancir. Dommage (La Conjuration d’opale #2 : La Loge, par Grun, Corbeyran & Nicolas Hamm, Dargaud, 11 euros). |
Cet article a été publié
le Samedi 29 avril 2006 à 15:26 et est classé dans Albums.
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