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	<title>Commentaires sur : ANGOULEME 2007 : MONTAUZIER ET LES NAVETTES</title>
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		<title>Par : angus</title>
		<link>http://www.bodoi.info/angouleme-2007-montauzier-et-les-navettes/#comment-6129</link>
		<dc:creator><![CDATA[angus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 13:22:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bodoi.info/festivals-expo-vente%e2%80%a6/2007-01-30/angouleme-2007-montauzier-et-les-navettes/#comment-6129</guid>
		<description><![CDATA[De retour d&#039;Angoulême, mes impressions sont des plus mitigées. On ne peut pas foncièrement remettre en cause le système des navettes qui a démontré son efficacité durant le festival. Le problème est ailleurs et pour cause... Mes craintes exposées lors d&#039;un précédent sujet se sont révélées pour ma part totalement fondées. L&#039;&quot;expropriation&quot; du festival sur un lieu totalement excentré et privé de vie a été, sinon une obligation, en finalité une véritable catastrophe. On ne peut pas nier que les quelques 10 000 m² du salon des éditeurs situé à Montauzier représentait en terme de densité ce qui se fait de mieux aujourd&#039;hui. Néanmoins, Angoulême a une âme, une vie hors de cette &quot;usine à BD&quot;. Le champ de Mars ou l&#039;hôtel de ville même s&#039;ils sont plus difficiles d&#039;accès avaient cette capacité à fusionner le média avec la ville et plus généralement avec le citoyen.
Or, on a eu droit cette année à un immense espace posé au milieu de nulle part et complètement déconnecté du centre-ville. On en vient ainsi à se demander le véritable intérêt de perpétuer cette manifestation à Angoulême tant le &quot;contenant&quot; parait aussi important et primordial que le &quot;contenu&quot;.
Sans parler de nostalgie, je m&#039;étais attaché aux bulles du champ de Mars et à cette rue Hergé que j&#039;ai maintes et maintes fois parcourue pour remonter à l&#039;hôtel de ville.
Aujourd&#039;hui, ces quelques pas sont remplacés par des bus......
A chacun son opinion.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De retour d&rsquo;Angoulême, mes impressions sont des plus mitigées. On ne peut pas foncièrement remettre en cause le système des navettes qui a démontré son efficacité durant le festival. Le problème est ailleurs et pour cause&#8230; Mes craintes exposées lors d&rsquo;un précédent sujet se sont révélées pour ma part totalement fondées. L'&nbsp;&raquo;expropriation&nbsp;&raquo; du festival sur un lieu totalement excentré et privé de vie a été, sinon une obligation, en finalité une véritable catastrophe. On ne peut pas nier que les quelques 10 000 m² du salon des éditeurs situé à Montauzier représentait en terme de densité ce qui se fait de mieux aujourd&rsquo;hui. Néanmoins, Angoulême a une âme, une vie hors de cette &laquo;&nbsp;usine à BD&nbsp;&raquo;. Le champ de Mars ou l&rsquo;hôtel de ville même s&rsquo;ils sont plus difficiles d&rsquo;accès avaient cette capacité à fusionner le média avec la ville et plus généralement avec le citoyen.<br />
Or, on a eu droit cette année à un immense espace posé au milieu de nulle part et complètement déconnecté du centre-ville. On en vient ainsi à se demander le véritable intérêt de perpétuer cette manifestation à Angoulême tant le &laquo;&nbsp;contenant&nbsp;&raquo; parait aussi important et primordial que le &laquo;&nbsp;contenu&nbsp;&raquo;.<br />
Sans parler de nostalgie, je m&rsquo;étais attaché aux bulles du champ de Mars et à cette rue Hergé que j&rsquo;ai maintes et maintes fois parcourue pour remonter à l&rsquo;hôtel de ville.<br />
Aujourd&rsquo;hui, ces quelques pas sont remplacés par des bus&#8230;&#8230;<br />
A chacun son opinion.</p>
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		<title>Par : angus</title>
		<link>http://www.bodoi.info/angouleme-2007-montauzier-et-les-navettes/#comment-17895</link>
		<dc:creator><![CDATA[angus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 13:22:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[De retour d&#039;Angoulême, mes impressions sont des plus mitigées. On ne peut pas foncièrement remettre en cause le système des navettes qui a démontré son efficacité durant le festival. Le problème est ailleurs et pour cause... Mes craintes exposées lors d&#039;un précédent sujet se sont révélées pour ma part totalement fondées. L&#039;&quot;expropriation&quot; du festival sur un lieu totalement excentré et privé de vie a été, sinon une obligation, en finalité une véritable catastrophe. On ne peut pas nier que les quelques 10 000 m² du salon des éditeurs situé à Montauzier représentait en terme de densité ce qui se fait de mieux aujourd&#039;hui. Néanmoins, Angoulême a une âme, une vie hors de cette &quot;usine à BD&quot;. Le champ de Mars ou l&#039;hôtel de ville même s&#039;ils sont plus difficiles d&#039;accès avaient cette capacité à fusionner le média avec la ville et plus généralement avec le citoyen.
Or, on a eu droit cette année à un immense espace posé au milieu de nulle part et complètement déconnecté du centre-ville. On en vient ainsi à se demander le véritable intérêt de perpétuer cette manifestation à Angoulême tant le &quot;contenant&quot; parait aussi important et primordial que le &quot;contenu&quot;.
Sans parler de nostalgie, je m&#039;étais attaché aux bulles du champ de Mars et à cette rue Hergé que j&#039;ai maintes et maintes fois parcourue pour remonter à l&#039;hôtel de ville.
Aujourd&#039;hui, ces quelques pas sont remplacés par des bus......
A chacun son opinion.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De retour d&rsquo;Angoulême, mes impressions sont des plus mitigées. On ne peut pas foncièrement remettre en cause le système des navettes qui a démontré son efficacité durant le festival. Le problème est ailleurs et pour cause&#8230; Mes craintes exposées lors d&rsquo;un précédent sujet se sont révélées pour ma part totalement fondées. L'&nbsp;&raquo;expropriation&nbsp;&raquo; du festival sur un lieu totalement excentré et privé de vie a été, sinon une obligation, en finalité une véritable catastrophe. On ne peut pas nier que les quelques 10 000 m² du salon des éditeurs situé à Montauzier représentait en terme de densité ce qui se fait de mieux aujourd&rsquo;hui. Néanmoins, Angoulême a une âme, une vie hors de cette &laquo;&nbsp;usine à BD&nbsp;&raquo;. Le champ de Mars ou l&rsquo;hôtel de ville même s&rsquo;ils sont plus difficiles d&rsquo;accès avaient cette capacité à fusionner le média avec la ville et plus généralement avec le citoyen.<br />
Or, on a eu droit cette année à un immense espace posé au milieu de nulle part et complètement déconnecté du centre-ville. On en vient ainsi à se demander le véritable intérêt de perpétuer cette manifestation à Angoulême tant le &laquo;&nbsp;contenant&nbsp;&raquo; parait aussi important et primordial que le &laquo;&nbsp;contenu&nbsp;&raquo;.<br />
Sans parler de nostalgie, je m&rsquo;étais attaché aux bulles du champ de Mars et à cette rue Hergé que j&rsquo;ai maintes et maintes fois parcourue pour remonter à l&rsquo;hôtel de ville.<br />
Aujourd&rsquo;hui, ces quelques pas sont remplacés par des bus&#8230;&#8230;<br />
A chacun son opinion.</p>
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