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	<title>Commentaires sur : Guide BoDoï : les meilleures BD du moment</title>
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		<title>Par : loutra</title>
		<link>http://www.bodoi.info/guide-bodoi-les-meilleures-bd-du-moment-7/#comment-220567</link>
		<dc:creator><![CDATA[loutra]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 18:32:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[(Reposté à la place du post précédent, qui est parti incomplet) 

Retour subjectif différent : 

- Blanc autour vaut le détour, malgré un thème convenu cette BD laisse un bon souvenir. La violence raciste n&#039;est peut-être pas assez mise en contexte. Le rythme du récit est meilleur, mais on perd en analyse. Les dernières pages sont à mon avis mal foutues, trop laborieuses, même si l&#039;idée n&#039;était pas mauvaise  : la présentation des personnages historiques de la BD. Pour moi c&#039;était trop scolaire et indigeste, donc ennuyant (tous les portraits en rafale comme des notices de dictionnaire, écriture serrée et sans autre illustration que deux photos d&#039;époque).

- Bergen : encore une BD sur la dépression chez les jeunes femmes. Décidément. Le style graphique n&#039;est pas désagréable, mais l&#039;histoire est trop peu développée (on sait qu&#039;elle souffre, et que c&#039;est dur, et puis c&#039;est tout : un peu rapide quand même). Par comparaison, &quot;Toujours tout foutre en l&#039;air&quot; est bien meilleure, avec pourtant le même thème, le même genre d&#039;environnement, toujours une autrice du Nord de l&#039;Europe, et même type de format. Esthétiquement plus originale, pour compenser la faiblesse du récit, et le caractère féministe ajoute à l&#039;intérêt de la BD.

- Le goût de la nectarine : de la propagande masculiniste à la mode, qui détourne la notion féministe de genre (c&#039;est-à-dire une oppression sociale subie par les femmes en raison de leur sexe) pour en faire l&#039;expression d&#039;une identité (le genre ne serait plus une oppression, mais un &quot;ressenti&quot;, non susceptible de discussion). On attend avec impatience la BD où un blanc se grime en noir dans l&#039;Amérique esclavagiste, et où on demande aux esclaves de le considérer comme l&#039;un des leurs. Ou du patron déguisé en ouvrier à une réunion syndicale.
 
- Nelly Bly : le dessin est trop raide, c&#039;est vraiment dommage, cela gâche le plaisir de la lecture (le sujet envoyait pourtant du rêve).]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>(Reposté à la place du post précédent, qui est parti incomplet) </p>
<p>Retour subjectif différent : </p>
<p>&#8211; Blanc autour vaut le détour, malgré un thème convenu cette BD laisse un bon souvenir. La violence raciste n&rsquo;est peut-être pas assez mise en contexte. Le rythme du récit est meilleur, mais on perd en analyse. Les dernières pages sont à mon avis mal foutues, trop laborieuses, même si l&rsquo;idée n&rsquo;était pas mauvaise  : la présentation des personnages historiques de la BD. Pour moi c&rsquo;était trop scolaire et indigeste, donc ennuyant (tous les portraits en rafale comme des notices de dictionnaire, écriture serrée et sans autre illustration que deux photos d&rsquo;époque).</p>
<p>&#8211; Bergen : encore une BD sur la dépression chez les jeunes femmes. Décidément. Le style graphique n&rsquo;est pas désagréable, mais l&rsquo;histoire est trop peu développée (on sait qu&rsquo;elle souffre, et que c&rsquo;est dur, et puis c&rsquo;est tout : un peu rapide quand même). Par comparaison, &laquo;&nbsp;Toujours tout foutre en l&rsquo;air&nbsp;&raquo; est bien meilleure, avec pourtant le même thème, le même genre d&rsquo;environnement, toujours une autrice du Nord de l&rsquo;Europe, et même type de format. Esthétiquement plus originale, pour compenser la faiblesse du récit, et le caractère féministe ajoute à l&rsquo;intérêt de la BD.</p>
<p>&#8211; Le goût de la nectarine : de la propagande masculiniste à la mode, qui détourne la notion féministe de genre (c&rsquo;est-à-dire une oppression sociale subie par les femmes en raison de leur sexe) pour en faire l&rsquo;expression d&rsquo;une identité (le genre ne serait plus une oppression, mais un &laquo;&nbsp;ressenti&nbsp;&raquo;, non susceptible de discussion). On attend avec impatience la BD où un blanc se grime en noir dans l&rsquo;Amérique esclavagiste, et où on demande aux esclaves de le considérer comme l&rsquo;un des leurs. Ou du patron déguisé en ouvrier à une réunion syndicale.</p>
<p>&#8211; Nelly Bly : le dessin est trop raide, c&rsquo;est vraiment dommage, cela gâche le plaisir de la lecture (le sujet envoyait pourtant du rêve).</p>
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