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	<title>Commentaires sur : Le Pilote à l&#8217;Edelweiss #1 ***</title>
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		<title>Par : Philippe Bouillon</title>
		<link>http://www.bodoi.info/le-pilote-a-ledelweiss-1/#comment-558</link>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Bouillon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 14:20:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le dessin est époustouflant , précis, (hyper)réaliste (rendu des revétements toilés, aérofreins du Sopwith Struter...). Le scénario est plus élaboré (mystérieux ? ) que celui de la série précédente : vivement la suite !
 Les anecdotes authentiques émaillent le récit : suicide du plote abattu qui ne peut bénéficier de parachute, dépôt d’agent derrière les lignes, vénération pour des as souvent imbuvables, récupération de trophées d’avions abattus...
 Malheureusement quelques anachronismes sont à relever ! 
Trois faits corroborent le cadre temporel de l’histoire : 1917. 
Le char Schneider CA1 a connu ses premiers combats le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac (chemin des Dames). L’Abatros DV fut livré aux unités en mai 1917 et entra en action en juillet. Le Bréguet 14 date du début 1917. Ces observations permettent de situer le début du récit à la fin de l’été 1917.
 Or, à ce moment, l’ecadrille des Cigognes n’utilisait plus les Nieuport 17, moins performants. Elle avait reçu ses premiers Spad VII dès septembre 1916 et, en avril 1917, la conversion sur cet appareil était complète, donc avant le temps du récit. Notons que son nom N3 ne fut changé en SPA3 qu’en octobre 1917 !
 Un autre téléscopage temporel, encore plus évident, concerne le bombardement de Pais par le canon de marine &quot;Lange Frederick&quot;, nommé erronément &quot;Grosse Bertha&quot; par les Parisiens.Les tirs, d’une distance de 120km, se sont déroulés entre le 23 mars et le 9 août 1918, et non en 1917.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le dessin est époustouflant , précis, (hyper)réaliste (rendu des revétements toilés, aérofreins du Sopwith Struter&#8230;). Le scénario est plus élaboré (mystérieux ? ) que celui de la série précédente : vivement la suite !<br />
 Les anecdotes authentiques émaillent le récit : suicide du plote abattu qui ne peut bénéficier de parachute, dépôt d’agent derrière les lignes, vénération pour des as souvent imbuvables, récupération de trophées d’avions abattus&#8230;<br />
 Malheureusement quelques anachronismes sont à relever !<br />
Trois faits corroborent le cadre temporel de l’histoire : 1917.<br />
Le char Schneider CA1 a connu ses premiers combats le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac (chemin des Dames). L’Abatros DV fut livré aux unités en mai 1917 et entra en action en juillet. Le Bréguet 14 date du début 1917. Ces observations permettent de situer le début du récit à la fin de l’été 1917.<br />
 Or, à ce moment, l’ecadrille des Cigognes n’utilisait plus les Nieuport 17, moins performants. Elle avait reçu ses premiers Spad VII dès septembre 1916 et, en avril 1917, la conversion sur cet appareil était complète, donc avant le temps du récit. Notons que son nom N3 ne fut changé en SPA3 qu’en octobre 1917 !<br />
 Un autre téléscopage temporel, encore plus évident, concerne le bombardement de Pais par le canon de marine &laquo;&nbsp;Lange Frederick&nbsp;&raquo;, nommé erronément &laquo;&nbsp;Grosse Bertha&nbsp;&raquo; par les Parisiens.Les tirs, d’une distance de 120km, se sont déroulés entre le 23 mars et le 9 août 1918, et non en 1917.</p>
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		<title>Par : Philippe Bouillon</title>
		<link>http://www.bodoi.info/le-pilote-a-ledelweiss-1/#comment-10009</link>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Bouillon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 14:20:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le dessin est époustouflant , précis, (hyper)réaliste (rendu des revétements toilés, aérofreins du Sopwith Struter...). Le scénario est plus élaboré (mystérieux ? ) que celui de la série précédente : vivement la suite !
 Les anecdotes authentiques émaillent le récit : suicide du plote abattu qui ne peut bénéficier de parachute, dépôt d’agent derrière les lignes, vénération pour des as souvent imbuvables, récupération de trophées d’avions abattus...
 Malheureusement quelques anachronismes sont à relever ! 
Trois faits corroborent le cadre temporel de l’histoire : 1917. 
Le char Schneider CA1 a connu ses premiers combats le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac (chemin des Dames). L’Abatros DV fut livré aux unités en mai 1917 et entra en action en juillet. Le Bréguet 14 date du début 1917. Ces observations permettent de situer le début du récit à la fin de l’été 1917.
 Or, à ce moment, l’ecadrille des Cigognes n’utilisait plus les Nieuport 17, moins performants. Elle avait reçu ses premiers Spad VII dès septembre 1916 et, en avril 1917, la conversion sur cet appareil était complète, donc avant le temps du récit. Notons que son nom N3 ne fut changé en SPA3 qu’en octobre 1917 !
 Un autre téléscopage temporel, encore plus évident, concerne le bombardement de Pais par le canon de marine &quot;Lange Frederick&quot;, nommé erronément &quot;Grosse Bertha&quot; par les Parisiens.Les tirs, d’une distance de 120km, se sont déroulés entre le 23 mars et le 9 août 1918, et non en 1917.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le dessin est époustouflant , précis, (hyper)réaliste (rendu des revétements toilés, aérofreins du Sopwith Struter&#8230;). Le scénario est plus élaboré (mystérieux ? ) que celui de la série précédente : vivement la suite !<br />
 Les anecdotes authentiques émaillent le récit : suicide du plote abattu qui ne peut bénéficier de parachute, dépôt d’agent derrière les lignes, vénération pour des as souvent imbuvables, récupération de trophées d’avions abattus&#8230;<br />
 Malheureusement quelques anachronismes sont à relever !<br />
Trois faits corroborent le cadre temporel de l’histoire : 1917.<br />
Le char Schneider CA1 a connu ses premiers combats le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac (chemin des Dames). L’Abatros DV fut livré aux unités en mai 1917 et entra en action en juillet. Le Bréguet 14 date du début 1917. Ces observations permettent de situer le début du récit à la fin de l’été 1917.<br />
 Or, à ce moment, l’ecadrille des Cigognes n’utilisait plus les Nieuport 17, moins performants. Elle avait reçu ses premiers Spad VII dès septembre 1916 et, en avril 1917, la conversion sur cet appareil était complète, donc avant le temps du récit. Notons que son nom N3 ne fut changé en SPA3 qu’en octobre 1917 !<br />
 Un autre téléscopage temporel, encore plus évident, concerne le bombardement de Pais par le canon de marine &laquo;&nbsp;Lange Frederick&nbsp;&raquo;, nommé erronément &laquo;&nbsp;Grosse Bertha&nbsp;&raquo; par les Parisiens.Les tirs, d’une distance de 120km, se sont déroulés entre le 23 mars et le 9 août 1918, et non en 1917.</p>
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