BoDoï 103 : en vente le vendredi 22 décembre 2006

Posté par BoDoï le 22 déc 2006 dans Sommaires des mensuels6 commentaires

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TRONDHEIM
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Angoulême, dossier coloristes,
Dupuy & Berberian, Benacquista
Casanave, Godard …
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Le monde est bien fait. Pour Angoulême, sort un nouvel opus du président du festival. Lewis Trondheim signe une histoire de pirates, Île Bourbon, genre inédit dans sa bibliographie. C’est Appollo, co-scénariste, qui réussit à entraîner l’auteur de Lapinot sur ces rivages inexplorés. Il dresse le portrait du Capitaine du navire avec 14 autres membres de l’équipage Trondheim, de Sfar à Robin en passant par Frantico. À l’abordage !
Dossier 8 pages
Pour le festival 2007, chaque éditeur s’adapte aux nouveaux locaux bien à l’ouest du centre-ville. Ainsi Soleil a-t-il réservé 500 m2 au lieu des 400 habituels. Sur les cent en rab, un chef et son équipe prépareront la tambouille pour les Soleil boys and girls. Le reste du menu dans notre page spéciale Angoulême.
Dossier 1 page
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Spécial mode : Astérix se repoudre le nez et Largo flashe pour des couleurs numériques très tendance ! Les coloristes relookent nos héros pour mieux les rendre irrésistibles. Une enquête top fashion !
Dossier 4 pages
Ce n’est pas parce qu’ils sont Parisiens et habitent sur les bords du canal Saint Martin que Dupuy et Berbérian sont de bohèmes bourgeois. Ils étaient là avant l’effet de mode et croquent avec méchanceté leurs nouveaux voisins. Bien soignés, les bobos.
Dossier 2 pages
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Si les voies du seigneur sont impénétrables, c’est que Dieu n’a pas réponse à tout. Benacquista dénonce ses stratagèmes pour résoudre les problèmes des vivants : faire appel à un mort talentueux, par exemple Al Capone, pour aider des terriens dans le besoin, par exemple des flics honnêtes. Faites vos prières !
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Autre abonné aux grands hommes : Casanave. Après s’être attelé à la bio d’Attila avec Larcenet, il badine avec Baudelaire, sur l’air du dramaturge Noël Tuot. Confidences.
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Coup de gueule d’un auteur qui vivait peinard de la bande dessinée, dont la vie a été bouleversée par « des gens pleins de talents, de vrais fouteurs de merde » qui ont inauguré le règne de l’argent-roi. L’auteur du Vagabond des limbes a la rage et l’explique !
Dossier 2 pages
L’adaptation de Bone au cinéma sur une musique de Britney Spears n’est pas pour demain promet Jeff Smith. Mais la colorisation des 1 350 pages des aventures du petit bonhomme blanc, si !
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Pour imaginer un poème sur l’homosexualité à travers les âges, il fallait un conteur tel qu’Allan Moore. Pour l’illustrer, rien de mieux qu’un coloriste, photographe et professeur d’art : José Villarubia. Interview gay.
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Cosey craque pour les femmes sexy et vivantes de Blain.
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Virée à New York city, sur les traces de Baloup.
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Dans les bas-fonds de Smoke City, une ancienne bande de gangsters se retrouve pour fomenter le casse du siècle. Carré et Mariolle livrent un album noir et séduisant, un Ocean’s Eleven en plein Gotham City.
1e partie de Smoke City #1 de Carré et Mariolle (Delcourt).
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L’enquête de Blanche s’envenime. Elle vient de tuer l’un des meurtriers de sa sœur. Pour une vierge farouche, Blanche est pleine de ressources !
2e partie de Miss Pas Touche #2 par Kerascoët et Hubert (Dargaud).
Des pirates à la recherche d’un trésor, c’est banal. Sauf lorsqu’ils sont accompagnés d’une zombie, d’un capitaine fan de lecture et de toute l’arche de Noé. Dernier épisode des aventures délirantes de Ratafia !
3e partie de Ratafia #3 par Salsedo et Pothier (Milan).

Venez découvrir les 103 BD que les lecteurs de BoDoï ont déjà découvertes avant tout le monde.

Et aussi vos rubriques habituelles : les brèves d’actualité, le cahier infos-critiques, la boutique BoDoï, le shopping, le calendrier des parutions de janvier 2007, le pinailleur et le courrier des lecteurs.

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6 commentaires

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  1. bonjour bodoï
    Ma question n’a rien a voir avec le reste,j’aurai aimé avoir des informations sur un sketch-book prévu sur le travail de dominique lidwine.voila
    je vous remercie d’avance
    bonne continuation.

  2. ouuuuuuuuuuu je ne trouve pas le numero 16 special bodoiiiiiii svp repondez vous tous merci

  3. Aux dernières nouvelles, le Père Noël aurait décidé de livrer les cadeaux de Noël avant de distribuer le hors-série 16 dans tous les points de vente. Oui, c’est un scandale ! Il nous a cependant promis de le mettre en place, dès que ses rennes auront désaoulé, le jeudi 4 janvier.

  4. si le pere noel commence a faire des connerie! ^_^ et en plus il mets ça sur le dos des rennes, ces pauvres betes qui ne parlent pas et ne peuvent donc se defendre…tssss….comme quoi tout ce qui vient d’amerique n’est pas parole d’evangile! RESTAURONS LE PERE NOEL VERT ! ….^_^
    allez sur ce bonne fete eud Noé à tertous (comme on le dit dans le nord)
    crit

  5. Les rennnes étant dans un état pire que prévu, le HS 16 ne sera en vente que le vendredi 5.
    Hips.

  6. Sfar réagit sur son site au courrier de Kastet paru dans le BoDoï 103 :

    hello les copains, et merci de prendre ma défense même quand on me prête des propos qui ne me ressemblent guère! je n’ai jamais écrit que mon dessin s adressait a un public qui connaissait les Beaux Arts! Pas plus que je n’ai spontanément traité Hergé d’auteur pour gosses!

    Pour faire simple, ça fait trente ans que je dessine huit heures par jour et douze ans que je vis de mes dessins sans avoir d’autre intention que me faire plaisir et trouver assez de lecteurs ayant les mêmes goûts que moi pour me permettre de poursuivre cette activité. Le petit souci c’est que depuis que j’ai publié mon premier album il se trouve toujours des gros malins pour venir m’expliquer que je ne dessine pas comme il faut et que je m’y prends mal et que je n’y connais rien. Je sais qu’il ne faut pas prendre ça au sérieux. je sais que c’est comme Georges Brassens qui a passé toute sa vie a supporter des andouilles qui venaient lui dire qu’il n’était pas mélomane mais voilà je suis humain. Alors les jours où je suis mal luné et où pour la millième fois j’entends une truffe venir déclamer que Hergé au moins il connaissait son boulot parfois je me vexe. Et je me sens obligé de ressortir mes bonnes notes de l’école et de montrer que du dessin “bien fini” ou “réaliste” c’est pas que je saurais pas c’est juste que j’aime pas trop, enfin disons que c’est pas ma voix.

    Mais vraiment, gardez a l esprit que lorsque je profère ce genre de choses, c’est de la défense, c’est des moments ou je ferais mieux de me taire mais ou j en ai marre qu on me rentre dedans.

    Ensuite, lorsque j’ai fait référence à Carl Barks au sujet du racisme d’Hergé, il semble que le type qui m’insulte par courrier interposé n’a rien compris:
    J’essayais d’expliquer la différence antre Barks et Hergé: Avant de faire Picsou, Carl Barks faisait d’abominables dessins de presse racistes et antijuifs, en gros des centaines de gags tournant autour du fait que les Noirs et les Juifs sentent mauvais, sont pingres, sont pire que des bêtes. Un recueil de ces dessins a été réédité aux USA il y a quelques années, je vous y renvoie. Et puis un jour Barks a arrêté ses conneries et il s’est mis a faire Picsou qui est une merveille. Et dans son cas, on peut parfaitement lire Picsou sans avoir le moindre cas de conscience et en ignorant tout des cochonneries qu il dessinait avant. barks, c’est facile: d’abord il a fait des merdes racistes, et ensuite il a fait un chef d’oeuvre, alors les dessins du début on les oublie et on ne garde que Picsou. j’essayais d’expliquer que le cas d’Hergé est plus compliqué, parce qu’Hergé a fait une merveille qui s’appelle Tintin, mais que malheureusement c’est dans Tintin que s’expriment ses idées politiques guère progressistes. Et on peut légitimement penser que Tintin a servi a former des générations de jeunes lecteurs qui se sont fait grâce à lui une certaine vision de l’aventure, des voyages et des peuples qui habitent la planète. Ca n’enlève rien aux formidables situations burlesques de Tintin ou à l’empathie incroyable qu’inspirent des personnages comme Haddock ou tournesol. il reste qu’un dessinateur qui ferait l’économie d’une réflexion sur le rôle des caricaturistes et des illustrateurs dans la représentation des peuples serait un travailleur sans conscience. je ne cherche a culpabiliser personne, je tente de réfléchir. Je préfère Pratt.

    Un autre point sur lequel on m’a attaqué et que je trouve particulièrement spécieux: on m’a dit “vous ne pouvez pas d’un côté vous battre pour qu’on publie les caricatures de Mahomet et de l’autre critiquer les caricatures racistes de Tintin”. on m’a dit ça sur France inter à une heure de grande écoute. J’en suis encore abasourdi. je crois que se foutre de la religion c’est un devoir mais que stigmatiser les traits physiques où les archétypes supposés d’une ethnie c’est un crime puni par la loi. Je suis aterré que le blasphème et l’injure raciale se confondent dans l esprit de certains contemporains. pour faire simple: depuis 1905, le blasphème, c’est permis, en revanche, l’injure raciale, c’est passible des tribunaux. Et je n’ai jamais dit qu’il fallait interdire Tintin au Congo, j’ai dit qu’un avertissement en début d’ouvrage le replaçant dans son contexte ne me semblerait pas superflu.

  7. meilleurs voeux a 2007 qu’elle soit aussi bonne voir mieux que 2006 a tout l’equipe de BODOI et a M VIDAL et sa chemise orange ^_^

  8. Monsieur Desbois, propriétaire de la galerie du même nom a de quoi être fier. Son objectif à lui c’est de faire du fric en vendant des originaux. Jusque-là, rien à dire. Mais, pensant sans doute qu’il y a encore de l’argent à ce faire sur le créneaux, il a trouvé astucieux de créer un nouveau marché : la vente des bleus de mise en couleur.
    Jusqu’à présent, des galeristes moins rapaces que lui les offraient avec l’achat des planches originales correspondantes ou les vendaient à des prix modiques. Ce qui s’explique facilement : un bleu de mise en couleur, c’est moche. C’est juste un document technique, un assemblage informe de couleurs en aplat, sur lequel on plaque le film noir au trait de la planche originale pour l’envoyer à l’imprimerie.
    Donc, Monsieur Desbois, se dit : “bon c’est pas avec ça que je vais faire illusion”. Il décide alors de substituer au film noir une sérigraphie, le tout assorti d’un discours sur l’intérêt du résultat dans le dernier Bo Doï. Le tour est joué, la pompe à fric est mise en route, il n’y a plus qu’à attendre.
    Si ça marche, il y a fort à parier que ses confrères lui emboîteront le pas et c’est ainsi qu’une spéculation pourra naître sur des travaux sans réelle valeur artistique.
    La morale de l’histoire : il faut plumer les amateurs de bande dessinée jusqu’au trognon.
    De notre côté, nous pouvons toujours montrer à Monsieur Desbois que nous sommes moins cons qu’il ne le pense en lui laissant ses bleus.

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