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À LA UNE Peur[s] du noir
Début 2004, les producteurs Valérie Schermann et Christophe Jancovic ont l’idée de réaliser un dessin animé pour adultes, un film qui ferait peur. Richard McGuire et Marie Caillou – qui avaient déjà collaboré à leur précédent long-métrage Loulou et autres loups – répondent présents. Se greffent ensuite au projet Blutch, Lorenzo Mattotti, Charles Burns et Pierre di Sciullo, sous la direction artistique d’Étienne Robial. Porté par les voix de Nicole Garcia ou Arthur H, Peur[s] du noir arpente des sentiers très personnels, au gré desquels les auteurs déploient librement leur univers de papier. Leurs peurs primales s’impriment sur un écran blanc, qui vire souvent au noir. (2 pages) |
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VISITE GUIDÉE Dans l’atelier Emmanuel Lepage
Dès la lecture de son premier Tintin, Emmanuel Lepage sait qu’il deviendra auteur de BD. Après de brillantes gammes en noir et blanc dans Névé, son talent explose en 1999 dans La Terre sans mal, qui suit une jeune ethnologue au Paraguay. Gourmand de nouveaux défis, il explore l’amitié enfantine et féminine en milieu urbain dans Oh, les filles ! (3 pages) |
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DOSSIER Angoulême doit-il craindre la concurrence ?
Trente-quatre ans après sa création, le Festival international de BD d’Angoulême (FIBD) semble tenir solidement la barre, après avoir essuyé bien des plâtres et manqué plus d’une fois de s’effondrer : en 1977, la ville manque de lui couper les vivres ; onze ans plus tard, le départ de Pierre Pascal, l’un des ses cofondateurs, le fait vaciller ; en 1991, il faut l’entrée en jeu des supermarchés E. Leclerc comme sponsor pour l’empêcher de se noyer. L’an dernier, le festival a traversé – selon Jean Mardikian, un autre cofondateur – « une crise de croissance ». À vouloir toujours s’agrandir, il semblait avoir atteint ses limites en termes d’accueil du public. Alors que les festivals fleurissent avec plus ou moins de bonheur aux six coins de l’Hexagone, Angoulême reste-t-il incontournable ? (3 pages) |
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INTERVIEW Luc Besson, du 5e Élément au 9e art
Luc Besson se lance dans l’édition BD. Pourquoi, comment et pour quoi faire ? Rencontre avec le cinéaste, qui va bientôt écrire le scénario d’un album de SF. (1 page) |
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INTERVIEW Yan Lindingre
Titine : du bon groin et de l’ivresse !
Avec son groin de beauté, ses répliques chauffées à blanc et au blanc, Titine dégoupille ses canettes en bon soldat de la biture. Yan Lindingre, qui la baptisa au pinard, lui offre une deuxième tournée dans un album à décapsuler avec les dents. (1 page) |
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INTERVIEW Hub Okko, un samouraï dans le vent
Le samouraï solitaire de Hub est de retour pour lutter contre une armée de furieux squelettes, dans un album au style foisonnant (1 page). |
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INTERVIEW Jean-Philippe Dugand
District 77, la revanche d’une blonde
Blonde et jolie, elle ne vit pas au pays de Candy. Lili Lafayette est la dure héroïne de District 77, une série policière gonflée à bloc par Jean-Philippe Dugand et Denys. (1 page) |
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PORTRAIT Béatrice Tillier, fées et gestes
Elle a séduit le public en empruntant aux contes leur beauté féerique et leur violence cachée. Après Fée et tendres automates, Béatrice Tillier revient avec une nouvelle série poétique et tragique, signée par Jean Dufaux, Le Bois des vierges. Portrait d’une trop rare dessinatrice. (2 pages) |
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COMICS Ben Templesmith, la peinture dans le sang
Dans 30 Jours de nuit, le dessinateur Ben Templesmith en découd avec un troupeau de vampires, attirés par une ville d’Alaska que le soleil n’atteint pas. Ce comic book vient d’être adapté au cinéma. (1 page) |
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WEB Boulet, le blog qui vous enchaîne Depuis 2004, il distille ses humeurs plusieurs fois par semaine sur le net (http://www.bouletcorp.com/). Boulet, auteur de Raghnarok et dessinateur de Donjon Zénith, attire les lecteurs avec une autofiction décalée, dont l’humour fait mouche. (1 page)
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COMICS WORLD TOUR L’Inde à la conquête du monde
Réincarner ses figures mythologiques en héros de comics : c’est la tactique de la bande dessinée indienne, qui tente de s’exporter au-delà de ses frontières. Elle met en avant ses divinités, « globalisées » et couchées sur papier dans les studios de Bangalore, la Silicon Valley indienne. (2 pages) |
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LE COUP DE CÅ’UR DE CHARB
La topographie interne du M, par Jean-Christophe Menu (Les Requins marteaux) (1 page) |
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SÉLECTION ASIE Lady snowblood, vengeresse
au sourire sanglant
Souvent sexy et cruelles, les histoires de vengeance féminine sont un style en soi, baptisé « rape and revenge », que l’on retrouve dans le cinéma commercial. Écrite par Kazuo Koike, l’un des plus grands scénaristes nippons, la série Lady Snowblood s’élève au rang de classique du genre au Japon. (1 page) |
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CARNET DE VOYAGES Fred Bernard
Auteur jeunesse prolifique et complice de l’époustouflant illustrateur François Roca, Fred Bernard s’est lancé dans la BD il y a un peu plus de cinq ans, à son retour d’Afrique. Il a depuis arpenté différents coins de terre, les croquant sans retenue. (2 pages) |
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PRÉAMBUL(L)E –MILES DAVIS
par Jacques Ferrandez (histoire courte)
La vie de Miles Davis fut passionnée et mouvementée. Jacques Ferrandez raconte le trompettiste dans le deuxième épisode d’un livre-disque, à paraître aux éditions Nocturne. |
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COMMANDO TORQUEMADA
#2 par Xavier Lemmens et Philippe Nihoul (2/3)
Plus défoncée qu’Amy Winehouse, la nonne chantante Sœur Dominique ne tient plus debout. Les trois ecclésiastiques du Commando Torquemada ont pour mission de la maintenir en vie jusqu’au grand concert qui relancera sa carrière. |
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LA LICORNE #2 par Anthony Jean et Mathieu Gabella (3/3)
Ambroise Paré et ses compagnons ont découvert le laboratoire qui leur permettra peut-être de comprendre les mutations accélérées du corps humain. À moins que les sbires du Vatican ne les en empêchent… |
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19 janvier 2008 à 11:33
Bonjour,
Je vois que dans votre nouvelle formule, apparait une section reservée à la bande dessinée dans le monde.
Je suis étudiant à l’Académie Libanaise des Beaux Arts en spécialisation “Illustration et Bande Dessinée”. Je suis également co-créateur d’un des très rares fanzine de BD libanaise (Le Misérable: http://lemiserablog.blogspot.com). Ayant la chance de cotoyer de plus ou moins près différents protagonistes de la petite scène bédéphile libanaise (qui s’active pas mal ces derniers temps), enseignants, auteurs, éditeurs, etc… je me demandais si un dossier sur la bande dessinée libanaise pourrait vous interesser.
Voici mon adresse e-mail: ralfish@gmail.com
N’hésitez pas à me contacter.
Ralph Doumit.
21 janvier 2008 à 1:06
Terrible la couverture du nouveau BoDoï, elle est dessinée par qui ?
Cette date de sortie un samedi au lieu du dernier vendredi du mois est-elle liée à la nouvelle formule du magazine ou bien vouliez-vous sortir le mag avant le festival d’Angoulême ?
J’ai hâte de lire tout ça !!
21 janvier 2008 à 11:23
Bonjour à vous,
@ Ralph : On vous répond en privé…
@ Olivier : Le responsable de ce visuel choc est le New Yorkais Richard McGuire, et tant mieux si ça vous plaît ! Concernant la date de sortie, nous souhaitions en effet sortir le magazine avant Angoulême. Bonne lecture, n’hésitez pas à nous faire vos commentaires ensuite !
23 janvier 2008 à 15:12
Bonjour et merci pour vos réponses.
Bon festival d’Angoulême à toute l’équipe BoDoï.
24 janvier 2008 à 14:11
Bonjour !
J’ai hésité avant de laisser un message, mais finalement je me lance…
Une nouvelle maquette…pourquoi pas, elle change souvent mais admettons, surtout quand les changements sont positifs.
Mais là au secours. C’est à ne rien y comprendre. Je suis peut être le seul à penser ceci mais, cette nouvelle maquette est pour ma part assez illisible. On ne cerne plus vraiement les critiques, c’est assez fade en couleur…
Et où est passé l’excellent contenu de mon mag préféré. Je ne trouve pas les articles autant percutant et aussi nombreux qu’auparavant. Je possède quasiment tous les magazines et la force ne Bodoï ne se retrouve plus dans cette nouvelle version. Loin de moi l’idée de dire qu’il ne faut jamais rien changé, mais là …
Je ne vais bien sûr pas m’arrêter à ce premier “nouveau” numéro, bien sûr, mais je suis tout de même deçu….
J’espère que ce n’est pas la fin de Bodoï….
Au prochain numéro !
Pascal
24 janvier 2008 à 20:13
Hello,
Je suis très partagé sur la nouvelle maquette de mon mag de bd préféré. Elle semble être très inspirée des premiers n° de BANG lorsque le mag était en grand format. D’un côté cela fait plutôt très carré et froid. Est-ce à dire que Bodoï cherche un nouveau public, plus adulte ? D’un autre côté on cherche d’avantage le sérieux et le rigoureux, ce qui rassure et conforte l’idée selon laquelle la bd est un art à part entière.
Quant au prix, on pouvait s’attendre à plus de pages non ?
Le contenu ne change pas vraiment et les habitués, dont je suis, s’y retrouve.
Il manque selon moi un grain de folie, une étincelle joyeuse, un ton qui donne envie quoi ! Mon nouveau Bodoï fait beaucoup plus triste maintenant ! Retrouvez des couleurs et des couvertures tip top, comme avant. Même si le contenu rédactionnel du mag est très bon, n’oublions jamais qu’avant tout la bd c’est fait connaître par l’image et par l’originalité de ses dessins.
Roger, un lecteur qui vous lit depuis la première heure et qui, vous l’avez compris, restera fidèle à son mag préféré, tout en gardant un oeil critique, évidement.
A bientôt.
PS : où sont passées nos trois beautés ?
27 janvier 2008 à 0:11
Le nouveau Bodoï… Ouaih, je ne jugerais pas au premier N°, donnons nous du temps.
Par contre j’ai pu juger dans l’instant (plutôt à la caisse de ma « Maison de la presse » préféré) Le prix aussi est nouveau, l’inflation va aussi bon train chez Bodoï, presque 10% en mois !!
Espérons quelle se justifiera par 10% d’intérêt et de qualité, en plus…
A suivre.
28 janvier 2008 à 14:12
doomage elles disparaitrent trois femmes j aime bien les sypmboler au bodoi je sentis vide tres dommmmmmmage amitie frederik
29 janvier 2008 à 11:52
Enfin de mon point de vue - féminin - je ne suis pas mécontente de voir disparaitre les 3 greluches de l’edito, le nouveau Bodoï ne sera pas une annexe des Blondes tome 46 et ca sera très bien !
Isabelle.
30 janvier 2008 à 22:14
Long vie á bodoi
Les couleurs ,especialement dans comando torquemada sont pas tres bonnes avec ce nouveau papier.
excusez mon français
31 janvier 2008 à 11:07
Bonjour,
chaque nouvelle formule présente des avantages et des inconvénients.
Commençons par les inconvénients :
la nouvelle maquette est effectivement très froide (où sont passées les couleurs ?), très confuse et difficile à lire : la partie “critiques des sorties” est catastrophique, on a du mal à s’y retrouver, du mal à trouver le nom de l’album. Quant aux chevrons militaires à la place des étoiles au secours ! au moins avec les étoiles on voyait tout de suite ce que vous en pensiez.
Quant au planning des sorties il est sabordé (il est noté “exceptionnellement” !! souhaitons que ce soit vrai !).
Idem sur la disparition de Lou, Petra et Alizée, c’est plus que regrettable, ça donnait de la fraicheur, un air de “je ne me prends pas au sérieux”.
Là franchement, on a l’impression que vous avez voulu faire un magazine pseudo-intellectuel sur la BD, ce qui fait de Bodoï pour moi un sous DBD, alors que je préférais largement Bodoi à DBD.
Venons en aux avantages de la nouvelle maquette :
…. euh, je ne vois pas, je vais aller relire le nouveau Bodoi….
Ben non désolé, je ne vois pas.
Rendez-nous le magazine ludique, coloré, agréable à lire, qui ne se prenait pas au sérieux !!
sinon autant acheter DBD…
Alexandre
31 janvier 2008 à 18:24
Bien dit Alex’,
Mais laissons un peu de temps au “nouveau Bodoï” pour s’installer, … des corrections et améliorations finiront bien par arriver.
Bon courage à la bande à Bodoî, on est avec vous … (mais pas éternellement si rien ne change) … donc, au boulot …
Roger.
1 février 2008 à 13:43
Bonjour,
Du changement, enfin, ouaaaaaaais !
Quelques remarques : la nouvelle maquette est glaciale… mais pas fluide.
Les pleines pages de pub par exemple donnent l’impression d’être des illustrations de l’article en vis-à -vis. C’est la réflexion que je me suis faite en voyant le Bois des Vierges en face de l’interview de Ben Templesmith avec une sorte de flèche dans l’article qui semblait désigner la page de gauche.
Et en passant, si Xavier Fournier pouvait éviter d’utiliser ses fonds de tiroirs de Comic Box (le HS “Noir”, en l’occurrence), ce serait une bonne chose.
Je crois percevoir dans cette nouvelle présentation la tentative de vous repositionner comme un journal plus adulte et haut-de-gamme. Pourquoi pas. La large place accordée aux éditeurs indé dans les critiques le donne à penser. Ce n’est pas moi qui m’en plaindrais, vu qu’ils étaient un peu sous-représentés jusqu’à présent. De là à en prépublier, ne rêvons pas j’imagine.
A moins que ce ne soit le rôle dévolu aux récits courts. Vous minimiseriez ainsi le risque de voir fuir la frange du lectorat qui cherche sa dose de BD faciles, tout en contentant des lecteurs plus exigeants. Si c’est ça l’idée, elle est bonne.
La disparition des trois pétasses est une excellente chose. Elles avaient la peau dure : il aura fallu attendre 115 numéros pour y arriver, mais c’est fait. Merci.
Une dernière chose : sérieux, il faudrait que votre maquettiste arrête la boisson.
Après la planche des Frustrés (p.112 du HS) attribuée à Bar 2 et titrée “Chronologie d’une Å“uvre”, voici que la page 25 de ce numéro de BoDoï - une pub pleine page pour Bunker - se retrouve avec “interview petit format, Nicolas Chatrouir” en haut à droite. Outre que vous saloper ainsi la belle pub que Delcourt s’est payée (à moins qu’il ne s’agisse d’un message subliminal), cette nouvelle coquille soulève une question primordiale : qui diable est Nicolas Chatrouir ?
Par pitié dites-nous.
A bientôt
4 février 2008 à 0:50
Bonjour,
Hmmm.. deux choses !
1 - J’ai acheté ce Bodoï car j’étais abonnée.
2 - Je n’achèterai pas le suivant car je ne renouvelle pas.
Les raisons sont juste au-dessus, données par les autres lecteurs.
Bon courage quand même car je suis certaine qu’il reste beaucoup de lecteurs qui ne partagent pas mon avis
6 février 2008 à 21:13
Hé bé !
Pas terrible les avis des lecteurs pour ce “new” Bodoï.
Alors l’équipe, que comptez-vous faire ? Le prochain n° va-t-il tenir compte de nos critiques ?
Réponse à suivre … au n° 116 …
9 février 2008 à 22:58
Effectivement, on ne peut pas dire que l’ensemble des réactions soit empreint d’un grand enthousiasme.
En tant qu’acheteur de votre revue depuis le n°1, je viens à mon tour vous donner mon sentiment.
D’abord, par rapport au prix, il est vrai que l’augmentation est très importante et qu’elle risque de vous faire perdre un certain nombre de lecteurs qui n’ont pas forcément des capitaux extensibles, et, quand on sait, par ailleurs, les difficultés que connaissent, en général, les titres de presse bd, dans le contexte actuel du 21 ème siècle où le lectorat a tendance à se réduire comme peau de chagrin (hélas !), on ressent une certaine crainte
Il aurait été plus judicieux, à mon avis, d’augmenter graduellement le prix au cours des années précédentes (j’ai toujours regretté la disparition du nombre plus important de pages que comportait votre premier numéro !)
Sur la forme du nouveau BoDoï, je maintiens ce que j’ai dit à votre charmante maquettiste qui m’a interrogé sur votre stand à Angoulème : je l’ai trouvé d’une très grande lisibilité au niveau lettrage et donc agréable à consulter, avec un emploi de couleurs harmonieuses.
Sur le fond, même si je ne suis pas spécialement “branché” bande dessinée asiatique, je trouve tout à fait normal que vous consacriez une sélection Asie, car j’ai toujours été un farouche partisan de l’universalisme, en matière de 9ème Art.
Par contre, évitez toujours de ressembler à certaines revues de bd qui nous inondent de critiques d’albums au détriment de prépublications.
Concernant ces dernières, je suis moins partisan de publications d’histoires complètes et je préfère toujours les histoires à suivre.
J’espère, néanmoins, que vous continuerez à conserver un juste équilibre entre les bd dites classiques et celles reflétant les nouvelles tendances, car ces dernières m’ont semblé plus prépondérantes depuis quelques numéros.
Cordialement.
12 février 2008 à 21:58
Salut Bligblig machin chose,
(et toc !)
Houla, s’que t’écris bien toi ! Tu dois être - au moins - rédacteur chez Polite. En fait, tu es bien le lecteur “type” pour le nouveau intello-bodoï.
Il en restera un, c’est toi.
Pour moi, comme un tas d’autres (m’enfin quoi !) la bd doit rester ludique, amusante, elle doit faciliter l’évasion par un visuel direct, simple, clair et accessible au plus grand nombre. Tout l’inverse du nouveau boudiou (ho bonne mère !), qui s’envole vers un lecteur, certe plus exigeant, mais plus adulte, austère et triste. Erreur grave car ainsi vous reduisez votre lectorat, c’est l’inverse de la vocation de la bd.
Que pensez vous de ce point de vue ?
Heu, cordialement, moi aussi.
+ bises amicales
13 février 2008 à 13:43
Pourquoi l’exigence devrait être “adulte, austère et triste” ? Il y a des tas d’auteurs qui apportent une réflexion tout en distrayant leurs lecteurs. L’un n’empêche pa l’autre. La BD ce n’est pas que Lanfeust et XIII, il y a de la place pour tout le monde.
13 février 2008 à 14:33
Lorsqu’on - EXIGE - on veut imposer une volonté.
La bd et les mag de bd (comme beaucoup d’autres choses dans la vie), se doivent de proposer et de plaire au plus grand nombre, c’est certain, tout en acceptant la diversité, mais “exiger” c’est fort de café non ! Les lecteurs qui payent le prix fort (on peut le dire) peuvent-ils exiger ? Vaste discussion …
Au moins, ma remarque du 12/02 fait réagir, c’est le but ! Le ton était volontairement provocateur, et oui !
Et les autres (lecteurs ou rédacteurs à Bodoî) ils disent quoi ? Si on s’en fiche alors … va savoir si j’achèterais le prochain n° …
PS 1 : en tout cas, je me trompe certainement, mais alors pourquoi le nouveau Bodoï laisse passer cette “impression” de morosité (voire de froideur et de tristesse) ? C’est du moins ce que j’ai ressenti !
PS 2 : c’était une boutade, je compte bien acheter le prochain Bodoï et les suivants probablement (suis-je maso ?) comme tous les 115 n° que je possède depuis le début (y compris le n° 1 et en double avec ça !).
14 février 2008 à 9:22
Bonjour BoDoï et ses lecteurs,
Un petit mot du Laos pour joindre ma voix (hélas) à la majorité des commentaires ci-dessus… Je ne renouvellerai pas mon abonnement, déçue déjà depuis l’après Vidal-Fuéri, dont l’éviction est restée inexpliquée et SURTOUT même pas annoncée officiellement dans les pages du journal (exception faite de la réponse à mon courrier, gentillement, publié). Pour moi c’est de cette époque que date la perte de qualité de BoDoï.
Je constate que la rédaction de BoDoï n’a pas jugé opportun de se renouveller “professionnellement” après leur départ forcé, et le regrette sincèrement pour la qualité du magazine.
Ceci dit je ne souhaite pas la disparition de BoDoï qui trouvera sans doute un nouveau lectorat, bien que la toute nouvelle concurrence s’annonce féroce! Mais un peu de concurrence boustera peut-être les vélléités de qualité de BoDoï!!!
Je vous quitte donc pour la concurrence, moins chère…,
Sans rancune, et merci pour les longues heures de lecture passées en votre compagnie,
Cordialement
14 février 2008 à 10:15
J’avais cru comprendre que les commentaires de cette rubrique étaient uniquement destinés à donner un point de vue sur la nouvelle formule du magazine.
Or, l’un des intervenants, M.Roger, a cru bon d’y ajouter la lourdeur de son humour en me critiquant personnellement sur mon style et en me déignant comme “le lecteur-type pour le nouveau intello-bodoï”.
J’adore ce genre de personne qui sans connaître aucunement les goûts de celui qu’il désigne ainsi se permet d’émettre un jugement totalement gratuit.
Se vanter d’être “provocateur” est une chose, en avoir la qualité en est une autre.
Je lui apprendrai simplement que j’aime toutes les formes de bande dessinée qu’elle soit populaire ou aussi, comme l’a très bien exprimé Cobalt 60, celle des “auteurs qui apportent une réflexion tout en distrayant leurs auteurs”.
Lé dénigrement des autres n’est pas forcément le gage d’un bon argumentaire, cher M.Roger !!!
14 février 2008 à 10:19
Je voulais dire bien sûr “tout en distrayant leurs lecteurs” (mille excuses à Cobalt 60)
Je demande aux modérateurs de bien vouloir opérer la rectification.
14 février 2008 à 11:23
Bonjour à tous,
Après un bouclage intensif, nous voilà en mesure de répondre à tous ces commentaires que vous avez pris le soin de nous laisser!
La nouvelle formule de BoDoï est “terrible”, il faut donc apprendre à la dompter!
Concernant la maquette, nous l’avons voulu plus dynamique, plus aérée et plus innovante. Nous sommes bien conscients que cela modifie vos habitudes de lecture. Peut-être faut-il prendre le temps d’apprécier cette nouvelle mise en page, et se laisser quelques mois pour s’y habituer.
Le prix du journal n’avait pas changé depuis 5 ans et, malheureusement, BoDoï ne vit pas dans un monde merveilleux où le prix des matières premières n’augmenterait jamais. A papier plus cher, BoDoï légèrement plus cher (0.55 euros). Pour compenser, nous avons souhaité augmenter la qualité des pages et de la couverture, pour que votre magazine soit plus beau.
Question contenu, nous avons voulu des articles variés (enquêtes, portraits, interviews) pour augmenter le plaisir de la lecture. Nous avons déniché des albums moins connus pour vous permettre de découvrir toute la richesse de la BD, sans oublier pour autant nos classiques (Emmanuel Lepage ou Béatrice Tillier). Un équilibre entre auteurs reconnus et talents à découvrir à doser avec autant de sagesse que Panoramix ! Une potion magique que nous cherchons à concevoir pour vous.
Et enfin Roger, ne dites pas chevrons militaires, dites plutôt flèches en pixels !
A bientôt,
La rédaction
14 février 2008 à 21:16
Hello vous tous,
Désolé Treblig si vous avez eu le sentiment d’un dénigrement. Je m’en excuse et reconnaît mon erreur. Loin de moi l’idée de vouloir gratuitement “blesser” quelqu’un.
Par contre il n’y a pas de vantardise dans la provocation, elle existe ou pas, tout simplement. Bodoï me plait moins avec sa nouvelle maquette et sa nouvelle tonnalité, c’est tout. Et visiblement je ne suis pas le seul à le penser.
La rédaction, si elle n’en tient pas compte, risque alors de rencontrer un mur. A elle de voir … D’autant plus que je me demande si certains membres de son équipe ne sont pas aller voir ailleurs ? …
Enfin, pour revenir à Treblig, qui peut prétendre connaître l’autre, ni moi, ni vous.
PS : merci d’accepter de passer mes “flèches” sur votre site, c’est courageux et honnète
Salutations définitives !
18 février 2008 à 10:38
hello,
Meme ressenti apres ce premier numero de la nouvelle formule, c’est vrai qu’avec la couverture de ce numero et du HS Angouleme, j’ai cru voir la defunte revue Bang et ce n’est pas un avantage.
En un mot, hormis le meilleur papier et la qualite de la couverture, je ne vois pas d’apport positif avec cette nouvelle formule. Dommage qu’un grand nombre de pages soit consacré à une histoire compléte (je sais que cela peut plaire aux lecteurs occasionnels), il faudra bien la choisir, sinon le journal perdra une partie de son intérêt.
Cordialement.
18 février 2008 à 22:47
Serge a tout à fait raison : en effet remplacer une prépublication par une histoire complète, c’est à la fois remettre en cause la spécificité de BoDoï et d’autre part le faire ressembler à d’autres magazines qui ont choisi ce créneau volontairement.
On peut changer d’aspect sans pour autant renoncer à sa marque de fabrique !!