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	<title>Commentaires sur : Doctor Strange : Fall Sunrise</title>
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		<title>Par : Flo</title>
		<link>https://www.bodoi.info/doctor-strange-fall-sunrise/#comment-259431</link>
		<dc:creator><![CDATA[Flo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 12:00:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Attention, gros morceau artistique ! Le dessinateur Tradd Moore, sa femme coloriste Heather, son style ultra psychédélique, au service du Sorcier Suprême ? Il y a comme une évidence là dedans, mais l’artiste est seul scénariste là dessus.
Peut-il se transcender lui-même via une écriture aussi trépidante et profonde ?
Pas vraiment, en fait on a plutôt l’impression que l’histoire s’écrit uniquement via ses dessins, la forme et le fond ne faisant qu’un… et derrière il n’y a qu’un classique pitch où Stephen débarque dans un autre monde dangereux pour aider des personnes, en tant que héros et aussi en temps que médecin.

Au delà de ça, on a droit à une expérience visuelle monstrueuse, qui déverse littéralement des tonnes d’organismes sur des pages et des pages (4 numéros seulement), où les concepts fondamentaux de notre univers sont quasi absents. C’est ultra ésotérique, c’est souvent angoissant, c’est aussi hallucinant qu’halluciné, on dirait du Winsor McCay mélangé à Mike Mignola et vu à travers une lampe à lave…
Il y a un tel paquet de références là dedans qu’il est peut-être impossible de toutes les lister exhaustivement

Inconfortable pour certains lecteurs (ou spectateurs), qui sont trop habitués à des récits où tout doit être structuré selon des codes, y compris quand il s’agit de faire exister des personnages précis, ou de créer du sentiment.
Pas de ça ici, mais on ne pourra pas nier qu’il y a du gros boulot accompli (des années de travail, et merci à Panini Comics de l’avoir édité seulement en version Prestige).
Alors la façon la plus satisfaisante d’appréhender ce bouquin, formidable anomalie au sein des comics Marvel, et totalement inadaptable en action réelle…
C’est en se mettant soi-même dans les pas de Strange, en se laissant porter et en Ressentant tout ce qui s’y passe. Vous n’allez pas tout comprendre, mais vous en aurez une petite idée, vous l’aurez sur le bout des lèvres, peut-être jusqu’à la fin de votre vie.
Soyez vivant, n’ayez pas (trop) peur.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Attention, gros morceau artistique ! Le dessinateur Tradd Moore, sa femme coloriste Heather, son style ultra psychédélique, au service du Sorcier Suprême ? Il y a comme une évidence là dedans, mais l’artiste est seul scénariste là dessus.<br />
Peut-il se transcender lui-même via une écriture aussi trépidante et profonde ?<br />
Pas vraiment, en fait on a plutôt l’impression que l’histoire s’écrit uniquement via ses dessins, la forme et le fond ne faisant qu’un… et derrière il n’y a qu’un classique pitch où Stephen débarque dans un autre monde dangereux pour aider des personnes, en tant que héros et aussi en temps que médecin.</p>
<p>Au delà de ça, on a droit à une expérience visuelle monstrueuse, qui déverse littéralement des tonnes d’organismes sur des pages et des pages (4 numéros seulement), où les concepts fondamentaux de notre univers sont quasi absents. C’est ultra ésotérique, c’est souvent angoissant, c’est aussi hallucinant qu’halluciné, on dirait du Winsor McCay mélangé à Mike Mignola et vu à travers une lampe à lave…<br />
Il y a un tel paquet de références là dedans qu’il est peut-être impossible de toutes les lister exhaustivement</p>
<p>Inconfortable pour certains lecteurs (ou spectateurs), qui sont trop habitués à des récits où tout doit être structuré selon des codes, y compris quand il s’agit de faire exister des personnages précis, ou de créer du sentiment.<br />
Pas de ça ici, mais on ne pourra pas nier qu’il y a du gros boulot accompli (des années de travail, et merci à Panini Comics de l’avoir édité seulement en version Prestige).<br />
Alors la façon la plus satisfaisante d’appréhender ce bouquin, formidable anomalie au sein des comics Marvel, et totalement inadaptable en action réelle…<br />
C’est en se mettant soi-même dans les pas de Strange, en se laissant porter et en Ressentant tout ce qui s’y passe. Vous n’allez pas tout comprendre, mais vous en aurez une petite idée, vous l’aurez sur le bout des lèvres, peut-être jusqu’à la fin de votre vie.<br />
Soyez vivant, n’ayez pas (trop) peur.</p>
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