<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Lune l&#8217;envers</title>
	<atom:link href="https://www.bodoi.info/lune-lenvers/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.bodoi.info/lune-lenvers/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 18:25:11 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>Par : Grospatapouf</title>
		<link>https://www.bodoi.info/lune-lenvers/#comment-19086</link>
		<dc:creator><![CDATA[Grospatapouf]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 21:23:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bodoi.info/?p=84113#comment-19086</guid>
		<description><![CDATA[Eh bien Monsieur Pincemi, vous vous effarouchez de bien peu de chose. Vous regrettez les anciennes saillies de cet auteur, lui refusant le droit d&#039;évoluer, ce qui est la moindre des choses pour tout artiste qui se respecte, et qui aime laisser la trace d&#039;un trajet qui donne du sens à son œuvre. Vous prefèreriez qu&#039;il ressasse indéfiniment les mêmes idées, les mêmes façons, les mêmes &quot;gags&quot;, quel manque d&#039;exigence ! Vous ne comprenez pas tout ? Détendez-vous, vous n&#039;êtes pas le seul. Même en regardant autour de nous, le quotidien nous offre de multiples choses incompréhensibles, à commencer par les deux extrêmités d&#039;une vie que l&#039;on parcourt en somnambule. Allons,  ce livre est au contraire d&#039;une logique implacable, et Blutch montre que la bande dessinée peut dire des choses essentielles, complexes et vitales, qu&#039;elle est un genre entier, contemporain et tourné vers la vie.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Eh bien Monsieur Pincemi, vous vous effarouchez de bien peu de chose. Vous regrettez les anciennes saillies de cet auteur, lui refusant le droit d&rsquo;évoluer, ce qui est la moindre des choses pour tout artiste qui se respecte, et qui aime laisser la trace d&rsquo;un trajet qui donne du sens à son œuvre. Vous prefèreriez qu&rsquo;il ressasse indéfiniment les mêmes idées, les mêmes façons, les mêmes &laquo;&nbsp;gags&nbsp;&raquo;, quel manque d&rsquo;exigence ! Vous ne comprenez pas tout ? Détendez-vous, vous n&rsquo;êtes pas le seul. Même en regardant autour de nous, le quotidien nous offre de multiples choses incompréhensibles, à commencer par les deux extrêmités d&rsquo;une vie que l&rsquo;on parcourt en somnambule. Allons,  ce livre est au contraire d&rsquo;une logique implacable, et Blutch montre que la bande dessinée peut dire des choses essentielles, complexes et vitales, qu&rsquo;elle est un genre entier, contemporain et tourné vers la vie.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Francois Pincemi</title>
		<link>https://www.bodoi.info/lune-lenvers/#comment-19017</link>
		<dc:creator><![CDATA[Francois Pincemi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 10:46:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bodoi.info/?p=84113#comment-19017</guid>
		<description><![CDATA[Je suis loin de partager votre enthousiasme, Monsieur Ellis. Je garde la nostalgie des récits d&#039;humour de Blutch parus dans les Fluide Glacial de la grande époque. Là, l&#039;ami de Chesterfield est revenu auréolé de son Grand Prix, il a sans doute usé et abusé d&#039;une liberté de création, mais le résultat final n&#039;est guère palpitant à lire. Peu d&#039;humour, les obsessions habituelles de l&#039;auteur (sa peur des chiens et son goût pour la chair triste), un livre incompréhensible, mon dieu, il m&#039;a bien fallu trois soirées  pour en venir à bout et je n&#039;ai toujours pas compris où voulait en venir l&#039;auteur.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis loin de partager votre enthousiasme, Monsieur Ellis. Je garde la nostalgie des récits d&rsquo;humour de Blutch parus dans les Fluide Glacial de la grande époque. Là, l&rsquo;ami de Chesterfield est revenu auréolé de son Grand Prix, il a sans doute usé et abusé d&rsquo;une liberté de création, mais le résultat final n&rsquo;est guère palpitant à lire. Peu d&rsquo;humour, les obsessions habituelles de l&rsquo;auteur (sa peur des chiens et son goût pour la chair triste), un livre incompréhensible, mon dieu, il m&rsquo;a bien fallu trois soirées  pour en venir à bout et je n&rsquo;ai toujours pas compris où voulait en venir l&rsquo;auteur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
