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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | November 20, 2017

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2 Comments

Les + du blog : « MARVEL ORIGINES »

27 mai 2006 |


Le petit qui prend une avoine, c’est Spider-Man, le gros qui cogne, c’est Venom.

VENOM, VINI, VICI
Aujourd’hui, Mc Farlane, pour tout amateur de comics, est le créateur de Spawn dont Delcourt commence la réédition en intégrale (voir l’info blog du 24 avril). Nous sommes tombés récemment sur le dernier Marvel origines édité par Panini. Chaque album reprend toute une série des premières apparitions, ou réapparitions, des plus célèbres personnages du monde des comics. Jusqu’à présent, les albums présentaient une unité certaine, tous les dessinateurs faisant partie de l’âge d’or, alliant lisibilité et ligne claire, alignant tous des héros bien propres sur eux. Même les pires méchants avaient un côté « rien qui dépasse ».
Le volume 4 s’ouvre ainsi avec La confrérie des mauvais mutants, un Stan Lee-Jack Kirby du plus pur académisme. Les choses commencent à évoluer avec Flammes dans la nuit, montrant Magneto enfant s’enfuyant d’un camp de concentration. Le dessin – le nom de l’auteur n’est pas mentionné dans les planches- devient plus réaliste, plus sombre, et Magneto n’apparaît en tenue de super méchant qu’à l’ultime planche, comme à regret, dans deux petites cases.

Mais le grand choc est pour la fin. On y découvre Venom, version maléfique de Spider-Man dont il est l’ennemi mortel, dessiné par McFarlane à la fin des années quatre-vingt. Cette fois, le dessin explose. Spidey est musclé à la Stallone, Mary-Jane navigue toutes formes opulentes dehors.Elle n’hésitera pas à les dévoiler (de dos, faut pas trop en demander) pour remonter le moral de son Peter chéri.

L’homme araignée mène avec Venom de fantastiques ballets rendus encore plus angoissants par leurs tenues similaires, en bleu nuit et blanc. On est loin des couleurs jaune criard des X-Men originels ! On sent déjà dans cette histoire le côté glauque qui fera le succès de Spawn. Et aussi une tendance à la démesure qui, si elle apporte ici un air neuf aux comics de papa, conduira à des boursouflages suicidaires tel celui qui plombera l’œuvre de Rob Liefeld.
Marvel origines # 4, Panini, 23,75 euros.

© Panini 2005.

Commentaires

  1. Venom est l’un des ennemis les plus charismatiques de l’homme araignée, bientôt rejoint par son fils Carnage

  2. marinette

    Salut salut, je découvre ton blog et ta bonne connaissance des comics…ça m’interresse bcp!je suis interressé par l’image de Marvel, d’où vient-elle?Aurais-tu de bonnes références de bouquins sur le sujet? Sur les comics américains d’après guerre??
    A bientôt j’éspère!
    Marinette

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