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Une demi-douzaine d’elles #6
11 mars 2008 | adminPar Fanny Dalle-Rive et Anne Baraou. L’Association, 6 €, le 11 mars 2008.
Isab Abus vient de découvrir que son mec la trompe avec la terre entière. Elle débarque chez son psy pour calmer son surmoi et là, patatras, … Lire la suite
100%
11 mars 2008 | Benjamin RourePar Paul Pope. Dargaud, 17 €, mars 2008.
Le dessinateur new-yorkais Paul Pope creuse doucement son sillon en France. Après un beau Batman Année 100 (Panini) et un tonitruant Heavy Liquid (Dargaud), voici 100%, un récit de femmes fortes … Lire la suite
Chez votre libraire à partir du 11 mars
11 mars 2008 | admin
Qui ? |
Quoi ? |
Quand ? |
Combien ? |
Où ? |
|---|---|---|---|---|
|
Rondet |
Le Seigneur |
11-mars |
11,50 € |
Casterman |
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Hamo |
Noirhomme |
11-mars |
9,80 € |
Casterman |
|
Charles |
War and |
11-mars |
11,95 € |
Casterman |
|
Pratt |
Corto Maltese |
11-mars |
4,95 € |
Casterman |
La Guerre d’Alan #3
10 mars 2008 | Fanny Sinelle 4Par Emmanuel Guibert. L’Association, 16 €, le 11 mars 2008.
En juin 1994, quand Emmanuel Guibert rencontre Alan Ingram Cope, le premier a 30 ans et le second presque 70. Ce qui n’empêche pas les deux hommes de développer … Lire la suite
Signé, signé Kara
6 mars 2008 | admin.styletexte { font-style:normal; font-weight: normal; font-size: 12px; color: #3366CC; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:1em; }
Kara n’est pas seulement un de nos incontournables spécialistes du manga, c’est aussi un auteur. Il signe le scénario de Réalités (dessin Masa, … Lire la suite
Le Rêve de Meteor Slim
3 mars 2008 | Laurence Le Saux 6Par Frantz Duchazeau. Sarbacane, 23 €, le 3 mars 2008.
C’est un pavé somptueux aux accents désespérés, qui colle parfaitement à l’ambiance d’un jour de pluie. Sur 160 pages en noir et blanc, Frantz Duchazeau (Les Vaincus) étale la … Lire la suite
Chez votre libraire à partir du 3 mars
3 mars 2008 | admin
Qui ? |
Quoi ? |
Quand ? |
Combien ? |
Où ? |
|---|---|---|---|---|
|
Sandoval |
Gris |
03-mars |
16,50 € |
Paquet |
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Collectif |
Les Contes |
03-mars |
15 € |
Petit à petit |
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Critone |
Sept |
05-mars |
13,95 € |
Delcourt |
|
Eisner |
New York |
05-mars |
14,95 € |
Delcourt |
Hotel Koral
2 mars 2008 | Laurence Le Saux 2Par Anthony Pastor. Actes Sud / An 2, 22 €, mars 2008.
L’histoire pourrait se dérouler dans les sixties, les années 80 ou bien même aujourd’hui, tant elle paraît hors du temps, installée dans un environnement délibérément désuet. Elle semble … Lire la suite
Filles perdues
1 mars 2008 | Benjamin Roure 8
Par Melinda Gebbie et Alan Moore. Delcourt, 49,90 €, mars 2008.
Sans doute le livre le plus sulfureux de 2008. Du moins par sa réputation, car ce pavé pornographique a bien failli ne pas sortir en France, en raison … Lire la suite
Alain Finkielkraut
27 février 2008 | admin 21![]() |
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Lettre ouverte à Alain Finkielkraut |
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Les propos d’Alain Finkielkraut ne méritaient pas de réponse. Pourquoi en effet accorder de l’attention à ce philosophe et producteur chez France-Culture qui considère encore les bandes dessinées comme étant des « illustrés » ? Pourquoi réagir quand il déclare : « Quand on me raconte une histoire, j’ai besoin qu’on me donne à penser, qu’on me donne l’envie d’interrompre ma lecture et de lever la tête, pas qu’on dessine pour moi les héros. » ? Parce que ces paroles ont eu de l’audience. Elles ont été publiées dans Libération du 26 janvier et réitérées à l’antenne de France Inter. Il n’y a pas de raison de laisser dire. L’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée, par le biais de son président Jean-Christophe Ogier, a rédigé un texte en réaction. Libération n’a pas souhaité le publier pour l’instant. A nous de le faire circuler.
« Lettre ouverte à Alain Finkielkraut et à ceux qui ont encore besoin qu’on leur explique la bande dessinée Cette réponse a été rédigée le lendemain du festival d’Angoulême le 28 janvier 2008. Libération n’a, pour l’heure, pas jugé utile de la diffuser. Quand Alain Finkielkraut dit « Quand on me raconte une histoire, j’ai besoin qu’on me donne à penser, qu’on me donne l’envie d’interrompre ma lecture et de lever la tête », sait-il qu’il dit là exactement les mots qui définissent la manière dont un lecteur se saisit d’une bande dessinée ? Non, sans aucun doute, non. Si tel était le cas, le philosophe n’ajouterait pas comme il le fit dans l’entretien accordé à Libération, le week-end même où se tenait le Festival International de la Bande dessinée d’Angoulême. « La beauté des livres, c’est qu’ils sont sans images et qu’ils offrent ainsi libre carrière à l’imagination. |




