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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | December 11, 2017

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The Activity #1

17 septembre 2015 |
SERIE
The Activity
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
COLLECTION
PRIX
10 €
DATE DE SORTIE
21/08/2015
EAN
2365776841
Achat :

À l’heure du terrorisme et de la guerre, les services secrets américains jouent un rôle stratégique. En particulier l’ISA, l’Intelligence Support Activity, peuplée d’agents qui ont pour mission, outre la collecte d’informations, de gommer, corriger ou nettoyer le travail de leurs homologues de la CIA, du FBI et de la NSA. Après le décès d’un des leurs, le sergent Leslie Ryan est engagé dans l’ISA. L’occasion de découvrir la réalité du terrain, de Rome à Mexico en passant par l’Afghanistan, entre espionnage à haut risque et élimination d’ennemis gênants…

the_activity_image1Au menu de The Activity, plusieurs missions musclées, des rapports humains tendus, un quotidien pénible, des ratés, des angoisses et des réussites pour ces agents de l’ombre à la solde des gouvernements, ces clandestins errant dans l’insécurité pour le bien de l’humanité. Et sans grands résultats parfois. Une véritable plongée au cœur des services secrets.

Le scénariste Nathan Edmondson prend ici le parti du réalisme documentaire en forme d’hommage, en lieu et place d’une narration à suspense (sans d’ailleurs réussir à trancher parfois). Pourquoi pas ! Mais il faut alors de la maîtrise, beaucoup de maîtrise pour éviter le pensum. Nul doute que les auteurs ont travaillé à partir d’une documentation riche et précise. C’est net dans le choix des mots, les références, les images. Beaucoup trop d’ailleurs. Car The Activity fonce dans certains écueils : didactisme pesant multipliant notes de bas de pages et sigles, rythme trop lent ou trop rapide qui se cherche dès le début, des théâtres d’opérations par dizaines. Résultat, pas de fil narratif, un récit éclaté et confus qui s’éparpille… Mais tout n’est pas à jeter : l’ambiance sombre investie par la crainte d’une mort proche est pour le coup très crédible, d’autant que le graphisme léché de Mitch Gerads, entre semi-réalisme et trait plus brut dans des teintes sombres, offre une pleine immersion. Le vrai atout ici. Mais voilà, peu de surprises au final et la déception qui domine. Malgré un prix de lancement attractif, pas sûr que l’on poursuive l’aventure…

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