Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image

BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | August 18, 2017

Retour en haut de page

Haut de page

2 Comments

Je voudrais me suicider mais j’ai pas le temps ***

21 janvier 2009 |

cestac_couv.jpgbien.jpgPar Florence Cestac et Jean Teulé. Dargaud, 18 €, le 23 janvier 2009.

Sa vie fut celle d’un personnage de cinéma ou de… bande dessinée, comme le note Florence Cestac. Charlie Schlingo, auteur d’Onulf le marin ou de Josette de Rechange, mort en 2005, est le héros de cet album scénarisé par Jean Teulé (de retour à la BD après une bifurcation vers la télé et la littérature). Il fait équipe avec Florence Cestac, donc, dont le trait noir et blanc bondissant redonne vie à un homme excessif, dont Jean-Pierre Dionnet se demandait s’il était « un con ou un génie ».

Car Schlingo, handicapé par la poliomyélite, avait tout d’un grand brûlé de la vie. Souffrant de la jambe et du dos, il se livrait à toutes les exagérations possibles. Castagnait des quidams dans la rue ou dans les bars quand bon lui semblait, déféquait dans les salades de l’épicier du bas de son immeuble, se sevrait de la drogue en balançant littéralement son dealer par la fenêtre, et buvait énormément, jusqu’à s’en bousiller la santé. Sans forcément enjoliver le bonhomme (dont on perçoit bien le côté attachant, mais terriblement usant), Je voudrais me suicider mais j’ai pas le temps trace un portrait d’écorché vif. Qui n’aimait rien tant que les aventures de Popeye.

Achetez Je voudrais me suicider mais j’ai pas le temps sur Amazon.fr

Commentaires

Publiez un commentaire