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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | December 2, 2020















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Le Convoyeur #1

28 juillet 2020 |
SERIE
Le Convoyeur
ALBUM
Nymphe - 1
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
PRIX
14.45 €
DATE DE SORTIE
26/06/2020
EAN
2803675757
Achat :

Dans un futur assez proche, une maladie a dévasté le monde. Nommée la Rouille, elle a d’abord frappé tout ce qui contenait du fer : les immeubles, ponts, voitures, appareils électriques, tout s’est effrité et a disparu. Puis c’est le fer du sang humain qui a été touché, et les humains ont muté : faciès difforme, membres multipliés, voire pouvoirs spéciaux… C’est donc le retour à la loi des seigneurs locaux, au règne du bois et de la pierre taillée, aux croyances exacerbées. Dans les ruines de ce qu’était la France chevauche celui que tout le monde nomme le Convoyeur : car il livre tout ce qu’on lui confie, quelle que soit la destination, quels que soient les obstacles et les dangers. Ne demandant en échange à l’expéditeur que d’avaler un étrange oeuf…

le-convoyeur-image1Avec sa chevelure et sa barbe denses, ses étranges lunettes lui faisans un regard rouge et son équipement digne d’un trappeur, ce convoyeur-là fait un beau héros de bande dessinée. Pas hyper original, mais suffisamment solide pour porter une série au décor post-apocalyptique intéressant. Tristan Roulot (Crypto-monnaie, Arale, Irons, Hedge Fund) construit en effet un monde de SF à la Mad Max, très noir et violent, sur la base fascinante de la disparition du fer, et pose les bases d’une série qui pourrait durer longtemps, un peu à la manière d’un Undertaker. Car les mystères – à commencer par ceux entourant le héros – sont nombreux, et la qualité visuelle largement au rendez-vous. Dimitri Armand (Sykes, Texas Jack) ne lésine pas sur les moyens de cette super-production, avec un encrage solide et des jeux de lumière et contrastes très efficaces. Voilà donc un bon premier tome pour une série de genre somme toute assez classique dans sa facture. Mais on ne boudera jamais un « divertissement » bien léché, à condition que la suite donne de l’ampleur au projet.

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