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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | August 17, 2017

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8 Comments

Aslak #1 ***

15 mars 2011 |

aslak_couvbienPar Emmanuel Michalak, Hub et Fred Weytens. Delcourt, 13,95 €, le 2 mars 2011.

Trouver une bonne histoire pour sauver sa tête. Non, ce n’est pas la terrible sentence lancée par un éditeur de BD à ses auteurs, mais bien le défi imposé par un roi viking à deux frères, fils du conteur officiel qui vient d’échouer à renouveler sa panoplie de légendes et donc d’y laisser sa vie. aslak_imageMais voilà que l’aîné des blondinets veut faire valoir sa préséance et tente de se débarrasser de son cadet. S’ensuit alors une improbable et trépidante course à la meilleure histoire dans un royaume nordique plein de dangers !

Lancée par Hub (Okko) et Fred Weytens (Egide), l’idée de cette nouvelle série est originale et ce premier chapitre (sur quatre) est sacrément bien mené. En effet, on est dans une classique quête de type heroic fantasy (avec constitution d’un groupe, obstacles à franchir, ennemis à éviter ou éliminer, etc.), mais l’objet même de cette quête (un récit, une légende, une bonne histoire) n’est pas banal. Et suffit à maintenir en haleine le lecteur, qui sera sans doute également séduit par un dessin efficace et précis, évoquant tout à la fois Astérix et les studios Disney. Après, on retrouve bien sûr les défauts récurrents de ce type de BD (construction de l’intrigue sans surprise, blagues attendues, héroïne court-vêtue alors qu’il fait -20° dehors…). Mais on est dans l’album de genre et quand le genre est aussi joliment respecté et que l’histoire ne barbe pas, pas la peine de lyncher les auteurs.

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Commentaires

  1. C’est vrai qu’il y a un côté Astérix dans les dessins, voire dans le casting. Cela dit, je ne crois pas qu’on soit dans une histoire d’heroic fantasy classique. Je crois qu’on est carrément dans un discours méta textuel sur l’art du récit. Les persos et le décor viking sont un prétexte à la réflexion.

    Mais bon, c’est aussi une histoire très divertissante, hein ?

  2. C’est vrai qu’il y a un côté Astérix dans les dessins, voire dans le casting. Cela dit, je ne crois pas qu’on soit dans une histoire d’heroic fantasy classique. Je crois qu’on est carrément dans un discours méta textuel sur l’art du récit. Les persos et le décor viking sont un prétexte à la réflexion.

    Mais bon, c’est aussi une histoire très divertissante, hein ?

  3. Gilles

    Plus que du Albert Uderzo (Astérix), les dessins rappellent ceux de Marcel Uderzo qui dessinait les aventures de Mathias. Mais ça a l’air très bien comme BD, dessins, encrage, couleurs, il faut lire maintenant pour juger du scénario…

  4. Gilles

    Plus que du Albert Uderzo (Astérix), les dessins rappellent ceux de Marcel Uderzo qui dessinait les aventures de Mathias. Mais ça a l’air très bien comme BD, dessins, encrage, couleurs, il faut lire maintenant pour juger du scénario…

  5. Francis Pincemoi

    Marcel ou Albert, il faudrait quand même savoir même s’ils portent tous deux le même nom de famille: un nom que des milliers d’auteurs aimeraient porter, car la réussite d’Astérix est exceptionnelle (240 millions d’albums vendus environ). On peut faire du grand public tout en réussissant sa vie. Et pour les aigris, je rappelle que le tirage du permier Astérix était de 5000 exemplaires seulement. Comme quoi, le pari n’était pas gagné d’avance!

  6. Francis Pincemoi

    Marcel ou Albert, il faudrait quand même savoir même s’ils portent tous deux le même nom de famille: un nom que des milliers d’auteurs aimeraient porter, car la réussite d’Astérix est exceptionnelle (240 millions d’albums vendus environ). On peut faire du grand public tout en réussissant sa vie. Et pour les aigris, je rappelle que le tirage du permier Astérix était de 5000 exemplaires seulement. Comme quoi, le pari n’était pas gagné d’avance!

  7. Gilles

    A l’époque 5000 exemplaires c’était énorme, il n’y avait pas pour la bd le marché qu’il y a maintenant, elles étaient achetées pour les enfants comme cadeau d’étrenne, d’anniversaire ou de Noël.

  8. Gilles

    A l’époque 5000 exemplaires c’était énorme, il n’y avait pas pour la bd le marché qu’il y a maintenant, elles étaient achetées pour les enfants comme cadeau d’étrenne, d’anniversaire ou de Noël.

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