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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | October 22, 2017

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2 Comments

Les Hauts de Hurlevent #1 ***

15 mai 2009 |

hauts-hurlevent-couv.jpgbien.jpgPar Édith et Yann. Delcourt, 9,95 €, le 8 avril 2009.

Une jeune fille gâtée, un bohémien ténébreux et arriviste, un grand frère aigri et alcoolique. Les habitants des Hauts de Hurlevent ne sont pas toujours très aimables. Il faut dire que la vie ne les a pas épargnés. hauts-hurlevent-planche.jpgReclus dans une triste campagne anglaise, Catherine et Hindley perdent leur mère tout jeunes et gagnent un demi-frère dérangeant – un vagabond sans éducation que leur père prend en sympathie – qui va semer la zizanie dans la fratrie.

À les voir prisonniers de leur pauvre petite vie provinciale aux valeurs si contraignantes, on les prend en affection et leur souhaite de se libérer : si bien que l’on est toujours surpris lorsque leur méchanceté et leur égoïsme s’expriment. Et c’est toute la force de cette adaptation de Yann et Édith : parvenir à transcrire la noirceur du roman d’Emily Brontë. Une dureté d’autant plus exacerbée qu’elle contraste avec le trait enfantin et charmant d’Édith. Baignées dans la douce lumière des crayons de la dessinatrice, les landes de Hurlevent n’en sont que plus fantomatiques et intrigantes. Habilement manipulés par Yann, les personnages gagnent en quelques pages toute leur profondeur. Une jolie réussite.

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Commentaires

  1. Nait

    L’adaptation n’est pas une réussite. Il faut dire que le défi – résumer 200 pages de roman en 48 planches de bande dessinée – n’est pas simple. Tout est raconté de manière succincte, les personnages en perdent leurs psychologies et évoluent trop rapidement. Résultat : on lit sans pour autant rentrer dans l’histoire. On reste spectateur, extérieur au récit. Bref, du point de vue scénaristique, c’est raté. Sauf si on regarde ça du point de vue d’un résumé.

    Heureusement que les dessins d’Edith sont très bien gérés et sauvent l’ouvrage.

  2. Nait

    L’adaptation n’est pas une réussite. Il faut dire que le défi – résumer 200 pages de roman en 48 planches de bande dessinée – n’est pas simple. Tout est raconté de manière succincte, les personnages en perdent leurs psychologies et évoluent trop rapidement. Résultat : on lit sans pour autant rentrer dans l’histoire. On reste spectateur, extérieur au récit. Bref, du point de vue scénaristique, c’est raté. Sauf si on regarde ça du point de vue d’un résumé.

    Heureusement que les dessins d’Edith sont très bien gérés et sauvent l’ouvrage.

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