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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | September 23, 2018















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We stand on guard

21 août 2018 |
SERIE
We stand on guard
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
COLLECTION
PRIX
17.50 €
DATE DE SORTIE
22/06/2018
EAN
B0788WV1YJ/
Achat :

En 2112, les États-Unis envahissent le Canada avec l’idée d’annexer le pays pour mieux s’approprier ses ressources en eau. Une attaque qui fait suite à l’attentat qu’aurait perpétré le Canada contre la Maison Blanche. Les parents d’Ambre sont morts à Ottawa, au cours de l’annexion. Douze ans plus tard, Ambre se retrouve à Yellowknife, dans les territoires du Nord-Ouest, où elle intègre le Méga-Pack, l’une des dernières guérillas canadiennes à lutter contre l’oppresseur…

w_stand_on_guard_image1En parallèle de la série Saga, l’auteur à succès Brian K. Vaughan a imaginé ce récit d’anticipation géopolitique inspiré d’une réel projet d’invasion du Canada par les États-Unis (le Plan de Guerre Rouge dans les années 1930) pour mettre la main sur ses ressources en eau. On suit une jeune rebelle, Ambre, habitée par un sentiment de vengeance après la mort de ses parents dans les bombardements d’Ottawa. L’occasion pour Vaughan de bâtir un décorum spectaculaire, entre neige et feu, nature et machines du futur : monstres bioniques, forteresses volantes plus ou moins autonomes, robots téléguidés sont les outils d’une guerre moderne, destructrice, où chacun tente de survivre et de faire triompher ses valeurs. Mêlant théories du complot, politique-fiction et anticipation, Brian K. Vaughan nourrit un joli suspense, renforcé par les allers-retours entre les différentes vies d’Ambre et le rapport de force déséquilibré entre l’ogre américain et une toute petite cellule rebelle canadienne acharnée. Le casting efficace – paritaire et multiculturel – soutient un récit solide, illustré avec maîtrise par Steve Skroce : gros plans vertigineux, découpages nerveux et expressivité des visages donnent du cachet même si le dessin se révèle raide par endroits. Autres bémols, une tendance manichéenne et un sentiment général de déjà-vu avec des thèmes survolés.

Moins une véritable critique du patriotisme ou de la guerre finalement qu’un divertissement malin, We stand on guard, sans rester dans les mémoires, se révèle maîtrisé et agréable.

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