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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | March 28, 2017















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Fantomiald

14 mai 2014 |
SERIE
Fantomiald
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
COLLECTION
PRIX
18.95 €
DATE DE SORTIE
09/04/2014
EAN
2344001034
Achat :

Après Powerduck, voici Fantomiald ! Même si l’on peut s’étonner du choix de publier le reeboot avant la version originale, c’est un plaisir de découvrir une anthologie du plus maladroit et râleur des super-héros. Fantomiald est le héros de Donaldville. Admiré de tous les habitants, il impressionne Daisy et est adulé par Riri, Fifi et Loulou. Qui irait imaginer que derrière ce beau héros nocturne se cache Donald, l’infatigable paresseux ?

fantomiald_imageDepuis ses débuts, la série revisite avec humour le mythe du super-héros masquant son identité. Très inspiré de Batman – une cave-repaire sous le maison, pas de pouvoirs mais des gadgets, contrairement à Super-Dingo – Fantomiald a la particularité de ne pas être un milliardaire beau gosse dans la vraie vie, mais de toujours rester l’éternel anti-héros que l’on aime tant. Aidé par Géo Trouvetout, il saute sur ses ressorts géants et affronte les méchants avec une bonhomie toute donaldienne.

Présentant cinq grands récits inédits en album, l’anthologie réussit son pari d’amuser et distraire. Mais au-delà du contenu, on regrette une édition bâclée qui gâche le plaisir. Les choix de récits sont en effet surprenants et non justifiés. Après la publication logique de la première aventure, datant de 1969, on passe directement à des épisodes des années 2000, publiés dans un beau désordre chronologique… Sans doute les autres récits étaient-ils jugés trop vieillots par le marketing ?

Cela ne serait pas trop grave si plusieurs pages n’étaient pas mal reproduites. Ainsi, le premier épisode a un trait parfois flou, sans doute à cause de la difficulté de retrouver les fichiers originaux, mais on excuse moins que « Fantomiald et le futur imparfait » (2003) soit clairement pixelisé ! Autant de détails techniques qui seront – espérons-le – invisibles pour les enfants, sans doute le premier public visé, mais qui prouvent que, malheureusement, l’édition sérieuse des récits Disney reste à faire.

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