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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | July 20, 2017

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Vidocq #1

10 février 2015 |
SERIE
Vidocq
ALBUM
Le Suicidé de Notre-Dame - 1
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
PRIX
13.95 €
DATE DE SORTIE
21/01/2015
EAN
230204231X
Achat :

vidocq_image1Ex-bagnard mais aussi super-flic, Vidocq n’est pas très aimé par les puissants, ni par la plupart des dirigeants de la préfecture de police de Paris. Pourtant, avec ses méthodes peu orthodoxes, il obtient des résultats probants en cette fin d’année 1813, alors que l’Empire napoléonien vacille. Fausse monnaie et suicide louche, Vidocq et sa petite équipe ont du pain sur la planche…

Figure incontournable de l’histoire policière française, Vidocq a tout pour faire un beau héros de fiction. Hélas, ce premier tome passe à côté du sujet. Encombré par son contexte historique, le scénario peine à insuffler du rythme à une intrigue déjà peu palpitante. Richard D. Nolane ne parvient pas à distiller les informations historiques de manière subtile, encombrant les dialogues d’explications lourdes, que l’usage abusif d’argot de l’époque n’allège aucunement. Le dessin de Sinisa Banovic souffre des mêmes contraintes : s’efforçant de brosser un décor crédible, il ne peut rythmer son découpage et ne soigne pas assez ses cadrages et ses visages. Au final, ce polar historique pourtant porté par une figure musclée et a priori fascinante ne décolle jamais, et laisse une impression de gros gâchis.

vidocq_image2

Commentaires

  1. Pas très d’accord avec cette critique et même pas du tout. En tant que grand amateur de Vidocq, cette BD est au contraire une excellente illustration des enquêtes réèlles du Vidocq historique tant par l’intrigue que l’ambiance. Pour ce qui est du contexte historique, il me semble essentiel de le préciser car coincé entre monarchie et empire, la Police de cette époque a toujours marché sur des œufs surtout lorsque des affaires concernaient des personnes de la noblesse. Pour ce qui est de l’argot et bien, Vidocq sans l’argot, ce n’est pas Vidocq, c’est la marque de fabrique des gens infiltrés dans le milieu et sa présence n’offre que plus de véracité au récit. Et enfin le dessin, et bien, je ne le trouve parfaitement bien adapté au récit. Les cases sont claires, les décors soignés et la mise en couleur met bien en valeur l’ensemble. Je considère cette BD comme une très belle présentation du Vidocq historique, c’est même la première qui utilise si bien le personnage.

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