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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | March 27, 2017















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Le Cycle d’Inari #1

6 mars 2017 |
SERIE
Le Cycle d'Inari
ALBUM
L’Âme et la matière - 1
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
COLLECTION
PRIX
15.95 €
DATE DE SORTIE
12/10/2016
EAN
275605027X
Achat :

Depuis ses 16 ans et son échange scolaire dans la ville de Takamatsu, le cœur de Winston est partagé entre la France et le Japon. En manque d’inspiration, ce jeune illustrateur s’apprête à retourner sur l’archipel nippon pour se fiancer avec sa petite-amie et réaliser son rêve de travailler dans un studio d’animation. Quelque temps avant le départ, c’est la tuile : le jeune homme est pris d’une douleur fulgurante dans les jambes, qui refuse de partir et reste inexpliquée par les médecins. Winston, qui doit apprendre à composer avec ce mal mystérieux, décide quand même de s’envoler vers sa nouvelle vie, les valises remplies d’incertitudes sur son avenir…

le-cycle-dinari-image1 Ce premier tome du Cycle d’Inari (du nom de la déesse japonaise des moissons) est la première bande dessinée de Winston Wilsteiner. Au travers de ce récit autobiographique, l’auteur se livre sur cette période durant laquelle il a dû affronter une maladie sur laquelle personne ne parvenait à mettre un nom, qui se révèlera être psychosomatique. Si cela semble être le fil rouge, il a tendance à s’estomper lorsque Winston s’étend sur ses relations amoureuses ou sur des anecdotes pas toujours palpitantes, et qui cassent parfois le récit. Outre cette construction maladroite et un protagoniste souvent assez antipathique (sans que l’on sache si cela est voulu ou non), on peut aussi questionner le choix d’étaler sur plusieurs tomes une histoire finalement pas si extraordinaire que cela.

C’est donc plutôt dans son dessin que s’exprime la virtuosité de Winston. Si l’on sent l’influence du manga dans les traits, l’aquarelle aux couleurs délavées donne une atmosphère très douce et lumineuse. La mise en scène et le découpage des cases sont également aboutis. On retient particulièrement les superbes séquences oniriques, comme la scène finale où le jeune homme va à la rencontre de son sanctuaire intérieur.

Malgré un sans-faute du côté de l’exécution graphique, on ne peut s’empêcher d’être un peu déçu du voyage, même si l’album résonnera pour ceux qui ont un jour fait une expérience de somatisation.

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