Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image

BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | November 24, 2017

Retour en haut de page

Haut de page

22 Comments

Osamu Tezuka, un guide de lecture

7 mai 2009 |

tezuka_photo1.jpgOn ne présente plus Osamu Tezuka. Dieu du manga, auteur de plus de 400 volumes et 150 000 pages, ce créateur hors normes a durablement marqué la bande dessinée mondiale, révolutionnant le genre dans son Japon natal et influençant de nombreux dessinateurs et scénaristes en Europe ou aux États-Unis. Il était si important au Japon que le pays organisa des funérailles nationales à sa mort en 1989.

Science-fiction, fantastique, sagas historiques, récits d’espionnage, humour, Osamu Tezuka s’est attaqué à tous les genres du 9e art, introduisant dans chacune de ses histoires des thèmes qui lui étaient chers: la nature, le progrès technologique et ses conséquences, la cruauté des hommes… Son style oscillait entre le cartoon et le réalisme, mais toujours avec une rondeur et une énergie bien à lui. Souvent drôles, parfois d’une cruauté choquante, toujours pertinents, ses mangas sont aujourd’hui publiés par plusieurs éditeurs français, qui puisent dans l’immense catalogue existant (plus de 50 ans de carrière!).

tezuka_astroboy.jpgD’accord, on ne présente plus Tezuka. Mais dans l’océan de ses oeuvres, il est difficile de savoir où commencer. Voici donc un petit guide en 12 séries, non exhaustif et purement subjectif, de ses mangas disponibles en France.

Mythique

Il est devenu l’emblème, non seulement de Tezuka, mais du manga dans son ensemble. Astroboy, le petit robot qui vient en aide aux innocents et prône la paix entre les peuples, incarne à lui seul de nombreuses thématiques que ne cessera de creuser son créateur tout au long de sa vie: la science – avec ses bienfaits et ses dangers -, la violence, la quête éternelle du profit… Plutôt destinée à la jeunesse, cette série épate par sa modernité (elle est née en 1952), tant dans le mode de narration que dans les idées avancées.
Anthologie en cinq volumes (deux tomes disponibles, 12,50 €) chez Kana. Achetez-le sur Amazon.fr

Chirurgical

tezuka_blackjack.jpgOsamu Tezuka a fait des études de médecine, mais heureusement pour le 9e art, il a choisi la carrière de mangaka! Toutefois, nombre de ses intrigues tournent autour de cas médicaux et on retrouve régulièrement des personnages de docteurs dans ses histoires. Et notamment un de ses plus fameux héros: le chirurgien de l’impossible, Blackjack. Véritable mercenaire du bistouri, Blackjack – visage scarifié et mèche de cheveux bicolore lui cachant un oeil – est capable de greffer, dans d’incroyables conditions, deux bras (dans les années 70, période de publication de la série, c’était encore de la science-fiction!) ou un cerveau (heu, ça, c’est toujours un rêve…). Étrangement, il oeuvre en free-lance, exige des sommes considérables pour ses opérations (quand il sait que le commanditaire peut payer) et dissimule soigneusement son passé. Mais qui est vraiment ce chirurgien-pirate qui pointe de son doigt ganté les pires travers de l’être humain?.
Série complète en 17 volumes (7,95 €) ou 12,95 € en version luxe (en cours), chez Asuka. Achetez-le sur Amazon.fr

Tragique

Ayako est un bon exemple de la maestria d’Osamu Tezuka. tezuka_ayako.jpg Cette série en trois volumes comporte d’abord un background historique et social fort: l’occupation américaine du Japon après la capitulation, les tensions sociales dans les grandes entreprises…  De plus, une intrigue d’espionnage vient animer l’ensemble (le personnage principal est un ancien soldat nippon, travaillant secrètement pour l’armée US). Mais, forte de ces deux éléments narratifs importants, Ayako se révèle être surtout une tragédie familiale. Le fils qui accepte que sa femme soit violée par son père, en échange de l’héritage. La simple d’esprit qui ne cesse d’être battue et moquée. La fille répudiée en raison de son engagement politique. Et enfin, la gamine (fruit d’amours interdites) qui est condamnée à rester cloîtrée pour ne pas nuire à la réputation de la famille. Violence des actes et des sentiments font d’Ayako une sorte de tragédie grecque version nipponne, un chef d’oeuvre bouleversant et terrible, à découvrir absolument.
Série complète en 3 volumes (7,95 €) chez Delcourt. Achetez-le sur Amazon.fr

tezuka_bouddha.jpgSpirituel

Ce devait être une biographie pour enfant: La Vie de Bouddha est finalement devenue une œuvre colossale et tout public. En huit tomes, Tezuka retrace le voyage initiatique du jeune prince Siddhârta, appelé à devenir «l’Éveillé», et de ses compagnons de route. Le ton est enjoué, l’histoire captivante et pleine de rebondissements, et l’humour est souligné par le trait « disneyen » – teinté d’esthétique japonaise tout de même – de l’auteur. Bouddhiste lui-même, Osamu Tezuka n’a pas succombé à la tentation prosélyte mais a inventé un nouveau genre: le manga d’aventure spirituelle.
Série complète en 8 volumes (15 €), chez Tonkam. Achetez-le sur Amazon.fr

Humaniste

tezuka_princenorman.jpgHumaniste, c’est sans doute l’adjectif qui caractérise le mieux l’oeuvre de Osamu Tezuka. Dans la plupart de ses mangas, son espoir de paix et d’harmonie entre les hommes, et avec la nature, surgit. L’Arbre au soleil ne fait pas exception. Dans le Japon du XIXe siècle, encore empêtré dans un système de type médiéval, un jeune samouraï fougueux et un médecin débutant vont se heurter à un sens de l’honneur dévoyé d’un côté, et à l’obscurantisme anti-scientifique de l’autre. Une belle aventure humaine sur un Japon au tournant de son histoire. Dans un autre genre, mais toujours avec un message humaniste: Prince Norman. Une épopée de science-fiction dans laquelle un jeune Terrien est propulsé sur la Lune (et quelques millions d’années en arrière) pour tenter de sauver cet astre d’une invasion de vilains sauriens. Tour à tour pessimiste dans son regard sur le mal qu’infligent les hommes à leur planète, et plein d’espoir quant à la capacité des jeunes générations à faire bouger les choses, cette trilogie de SF se révèle palpitante.
L’Arbre au soleil, série complète en 8 volumes (9 €), chez Tonkam. Achetez-le sur Amazon.fr
Prince Norman, série complète en 3 volumes (15 €), chez Cornélius. Achetez-le sur Amazon.fr

tezuka_3adolf.jpgPassionnant

L’Histoire des 3 Adolf est un des plus grand mangas de Tezuka. Tout y est: scénario complexe, personnages troubles, contexte historique fort, violence crue, séquences plus cartoon, appel à la tolérance… Dans cette série en quatre tomes, on suit tout d’abord un journaliste japonais qui enquête sur l’assassinat de son frère dans le Berlin de 1936. Ce dernier détenait un lourd secret, que les nazis cherchent à cacher à tout prix: Hitler serait juif! On suit également deux gamins allemands prénommés Adolf, vivant au Japon. L’un est juif, l’autre fils de diplomate nazi… Comme souvent chez Tezuka, la petite histoire côtoie la grande, et l’intrigue d’espionnage laisse la place à l’horreur de la Shoah. Une série chargée de suspense et d’émotion, bref incontournable.
Série complète en 4 volumes (9 € ou 19,90 € en édition luxe), chez Tonkam. Achetez-le sur Amazon.fr

tezuka_enfants_aux_trois_yeux.jpgSurnaturel

Le fantastique est un genre affectionné par Tezuka, que ce soit par petites touches, ou comme moteur de l’action. L’Enfant aux trois yeux joue avec malice avec ses codes, en proposant de courtes enquêtes surnaturelles, menées – malgré lui – par un enfant doté de trois yeux. Un troisième oeil planté au mileu du front qui, quand il n’est pas recouvert par un morceau de sparadrap, prend possession de ce gamin en apparence simplet, et lui permet de comprendre des écritures inconnues, de fabriquer des objets improbables ou de résoudre les énigmes les plus tordues. Le tout dans une ambiance cartoon bon enfant des plus dynamiques!
Série complète en 8 volumes (8,50 €), Asuka. Achetez-le sur Amazon.fr

tezuka_ikki_mandara.jpgHistorique

Si la dimension historique est souvent très présente dans ses scénarios, Osamu Tezuka s’en sert en général plutôt comme d’une toile de fond solide pour ses histoires de complot (L’Histoire des 3 Adolf) ou ses fresques humanistes (L’Arbre au soleil). Ikki Mandara fait en quelque sorte exception à la règle, car, dans ce one-shot, la grande Histoire passe avant les parcours individuels des personnages. Il est question ici de la Chine au tournant du XXe siècle, où la dynastie Qing doit faire face au mécontentement populaire, à la tentative d’expansion japonaise et à la révolte des Boxers. Humour, action et passages didactiques se succèdent dans ce chouette cours d’histoire, qui est aussi une belle leçon de bande dessinée.
Un volume (12,50 €), chez Kana. Achetez-le sur Amazon.fr

tezuka_barbara.jpgAllégorique

Elle est jeune, blonde, totalement délurée et passablement alcoolique. Et pourtant, le romancier à succès Mikura ne peut se passer de sa présence. Mais qui est véritablement Barbara? Une hippie sans avenir? Une squatteuse mal élevée? Ou bien est-ce la muse indispensable à l’inspiration de l’écrivain, une mutine allégorie de l’art? Dans cette courte série, Tezuka se plonge dans les rêveries et fantasmes d’un créateur à la sexualité limite (il saute sur des mannequins de plastique ou des chiens, en les prenant pour des femmes), et le confronte à ses doutes et ses craintes: l’engagement conjugal ou politique, l’angoisse de n’être qu’une gloire éphémère, le basculement dans la folie… Ajoutez à cela un brin d’occultisme, d’histoire de l’art et de fantastique quotidien, et vous obtenez un manga atypique et plus profond qu’il n’y paraît.
Série complète en 2 volumes (7,95 €), chez Delcourt. Achetez-le sur Amazon.fr

Japonais

tezuka_gringo.jpg« Jusqu’à présent, je me suis toujours attaché dans mes oeuvres à dépeindre certaines facettes des Japonais à telle ou telle époque, comme pour dire: voilà, il y a des Japonais comme ça, et puis il y en eu d’autres comme ça. Mais cette fois-ci, je voudrais interroger la nature même du peuple japonais, l’identité de l’homme japonais.«  Voilà comment Osamu Tezuka présente ce qui sera une de ses toutes dernières oeuvres, Gringo, qui reste d’ailleurs inachevée. Il met en scène un directeur commercial d’une société nippone, expatrié dans un pays d’Amérique du Sud en proie à des bouleversements sociaux et politiques. Cet homme, qui lutte avec ses armes intellectuelles et physiques (il a été champion de sumo) pour protéger sa famille, va donc être confronté au regard des autres, qui ne le voient que comme un étranger. Et par là même, il va s’interroger sur ce qui fait son identité japonaise et comment il l’a construite. Une belle découverte.
Un volume (18 €), chez Kana. Achetez-le sur Amazon.fr

tezuka_biographie.jpgBiographique

Pour tout savoir sur la vie du bourreau de travail qu’était Osamu Tezuka, rien de plus logique qu’une biographie en manga! Réalisée par Tezuka Productions, c’est-à-dire le studio et les assistants du maître, dans un style proche de ses BD, cette biographie évoque son enfance, ses études de médecine, ses voyages, son goût pour le cinéma… Et brosse par la même occasion une petite histoire de la bande dessinée et du cinéma d’animation japonais dans la seconde moitié du XXe siècle. Un bon bonus aux mangas de ce génie.
Série complète en 4 volumes (17 €), chez Casterman. Achetez-le sur Amazon.fr

Guide réalisé par Benjamin Roure, avec la complicité de Kara et Pamela Messi

Commentaires

  1. Rémi

    Comment ne pas parler de numéro 2 de Manga 10 000 images dans cet article?
    Revue très intéressante à découvrir d’urgence! La lecture du deuxième volume nous éclaire sur le travail du « Dieu du manga ».
    http://www.editions-h.fr/M10kimages2.html

  2. Rémi

    Comment ne pas parler de numéro 2 de Manga 10 000 images dans cet article?
    Revue très intéressante à découvrir d’urgence! La lecture du deuxième volume nous éclaire sur le travail du « Dieu du manga ».
    http://www.editions-h.fr/M10kimages2.html

  3. Parce que j’ai souhaité me concentrer sur les mangas eux-mêmes, et que j’avais signalé la sortie de cette intéressante revue ici: http://www.bodoi.info/news/2009-02-17/manga-10000-images-un-numero-special-tezuka/12247

    Merci pour votre intérêt

  4. Parce que j’ai souhaité me concentrer sur les mangas eux-mêmes, et que j’avais signalé la sortie de cette intéressante revue ici: http://www.bodoi.info/news/2009-02-17/manga-10000-images-un-numero-special-tezuka/12247

    Merci pour votre intérêt

  5. Rémi

    Merci à vous pour tous ces articles!
    Il reste plus qu’à mettre en avant d’autres mangas car vous en parlez tout de même assez peu par rapport aux Bd françaises (1 critique sur 6 sur 7 – Mais il me semble que ça évolue depuis peu)!

  6. Rémi

    Merci à vous pour tous ces articles!
    Il reste plus qu’à mettre en avant d’autres mangas car vous en parlez tout de même assez peu par rapport aux Bd françaises (1 critique sur 6 sur 7 – Mais il me semble que ça évolue depuis peu)!

  7. Renaud

    Merci pour cette article, je me suis mis dernièrement à la lecture de Tezuka. Et là vous m’offrez au moins quatre pistes pour continuer. Et vu que c’est mon premier message sur ce site je me permets d’ajouter un bravo pour la qualité de vos articles et de votre travail en général.
    Merci

  8. Renaud

    Merci pour cette article, je me suis mis dernièrement à la lecture de Tezuka. Et là vous m’offrez au moins quatre pistes pour continuer. Et vu que c’est mon premier message sur ce site je me permets d’ajouter un bravo pour la qualité de vos articles et de votre travail en général.
    Merci

  9. Merci Renaud,
    votre message nous fait vraiment très plaisir.
    Bonne lecture! (parce que si vous ne faites que débuter dans l’oeuvre de Tezuka, vous n’avez pas fini!)
    à bientôt

  10. Merci Renaud,
    votre message nous fait vraiment très plaisir.
    Bonne lecture! (parce que si vous ne faites que débuter dans l’oeuvre de Tezuka, vous n’avez pas fini!)
    à bientôt

  11. Kamen Rider

    Ah, « Tezuka humaniste »… effectivement, c’est sans doute le poncif que l’on retrouve le plus pour qualifier son œuvre. Et visiblement utilisé à tord et à travers, selon les spécialistes. Cf. ici et les messages qui suivent, pour les curieux qui voudraient en savoir plus.

    Et puis sinon, l’intérêt des quatre volumes de la « biographie » de Tezuka en manga est très relatif. C’est principalement une hagiographie, qui enchaîne les pages d’admiration béate sans jamais évoquer les travers ou les errements de son sujet. Par exemple, lorsque Tezuka lance « Com » pour concurrencer « Garo », on nous en fait tout un plat sur combien « Com » c’était un projet super, mais pas un mot sur l’interruption de la revue, à peine un an plus tard. Le portrait des années 65-75, période où Tezuka est en passe de devenir has been, et produit à tour de bras pour payer ses dettes, est également présenté avec beaucoup d’indulgence.
    Bref, terminer un article sur ces quatre bouquins en sous-entendant que c’est une bonne piste pour creuser, c’est très discutable. Il aurait mieux valu, comme l’indiquait Rémi, de mentionner « Manga 10,000 Images », qui pour le coup sort autre chose que les scies habituelles.

  12. Kamen Rider

    Ah, « Tezuka humaniste »… effectivement, c’est sans doute le poncif que l’on retrouve le plus pour qualifier son œuvre. Et visiblement utilisé à tord et à travers, selon les spécialistes. Cf. ici et les messages qui suivent, pour les curieux qui voudraient en savoir plus.

    Et puis sinon, l’intérêt des quatre volumes de la « biographie » de Tezuka en manga est très relatif. C’est principalement une hagiographie, qui enchaîne les pages d’admiration béate sans jamais évoquer les travers ou les errements de son sujet. Par exemple, lorsque Tezuka lance « Com » pour concurrencer « Garo », on nous en fait tout un plat sur combien « Com » c’était un projet super, mais pas un mot sur l’interruption de la revue, à peine un an plus tard. Le portrait des années 65-75, période où Tezuka est en passe de devenir has been, et produit à tour de bras pour payer ses dettes, est également présenté avec beaucoup d’indulgence.
    Bref, terminer un article sur ces quatre bouquins en sous-entendant que c’est une bonne piste pour creuser, c’est très discutable. Il aurait mieux valu, comme l’indiquait Rémi, de mentionner « Manga 10,000 Images », qui pour le coup sort autre chose que les scies habituelles.

  13. Martinus Walla$s

    « influençant de nombreux dessinateurs et scénaristes en Europe ou aux États-Unis. »

    ça reste à prouver. Quand Tezuka est venu au festival d’Angoulême en 1982 ce fut dans l’indifférence générale. Je crois que son influence (énorme) ne se limite qu’au Japon, et à la rigueur à l’Asie de l’est

    et sinon y’a Kirihito aussi qui est génial (son premier manga adulte d’ailleurs je crois)

  14. Martinus Walla$s

    « influençant de nombreux dessinateurs et scénaristes en Europe ou aux États-Unis. »

    ça reste à prouver. Quand Tezuka est venu au festival d’Angoulême en 1982 ce fut dans l’indifférence générale. Je crois que son influence (énorme) ne se limite qu’au Japon, et à la rigueur à l’Asie de l’est

    et sinon y’a Kirihito aussi qui est génial (son premier manga adulte d’ailleurs je crois)

  15. Oui, ça reste à prouver. Comme l’a montré Xavier Hébert dans son article sur la narration visuelle dans la revue Manga 10 000 images, l’influence de Tezuka ne s’est faite que de manière très indirecte. Il passe en revue les auteurs qui ont influencé Tezuka et aussi ceux que ce dernier a influencé. Cette influence sur le manga a surtout porté dans les années 1950 (qu’il n’a pas non plus révolutionné au contraire de ce qu’affirme en introduction l’auteur du présent texte) et c’est principalement le manga des années 1980 qui a eu une influence sur certains auteurs de BD hors Japon.

  16. Oui, ça reste à prouver. Comme l’a montré Xavier Hébert dans son article sur la narration visuelle dans la revue Manga 10 000 images, l’influence de Tezuka ne s’est faite que de manière très indirecte. Il passe en revue les auteurs qui ont influencé Tezuka et aussi ceux que ce dernier a influencé. Cette influence sur le manga a surtout porté dans les années 1950 (qu’il n’a pas non plus révolutionné au contraire de ce qu’affirme en introduction l’auteur du présent texte) et c’est principalement le manga des années 1980 qui a eu une influence sur certains auteurs de BD hors Japon.

  17. nimajneb

    HervB et sa suite de sophistes sont partout là où l’on parle de Tezuka. C’est incroyable.

    Encore à soulever un élément  » l’influence de Tezuka  » dont on se moque royalement. Qu’apporte son influence sur les autres auteurs de bande dessinée ? RIEN, on s’en moque !!

    C’est amusant que l’exposition sur les jeux videos qui a eu lieu à Paris cite Tezuka comme l’une des influences majeures du jeu video.

    L’accueil de Tezuka à Angoulême ? Que change-t-il ? Combien d’oeuvres de génie sont sorties dans l’indifférence générale ?

    Concernant l’article d’origine, il est un peu léger je trouve. Mais belle initiative.

  18. nimajneb

    HervB et sa suite de sophistes sont partout là où l’on parle de Tezuka. C’est incroyable.

    Encore à soulever un élément  » l’influence de Tezuka  » dont on se moque royalement. Qu’apporte son influence sur les autres auteurs de bande dessinée ? RIEN, on s’en moque !!

    C’est amusant que l’exposition sur les jeux videos qui a eu lieu à Paris cite Tezuka comme l’une des influences majeures du jeu video.

    L’accueil de Tezuka à Angoulême ? Que change-t-il ? Combien d’oeuvres de génie sont sorties dans l’indifférence générale ?

    Concernant l’article d’origine, il est un peu léger je trouve. Mais belle initiative.

Publiez un commentaire