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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | November 22, 2017

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Quoi de neuf dans la BD numérique ?

4 juin 2014 |

La BD numérique, tout le monde en parle, mais elle demeure encore relativement confidentielle et  mal considérée dans le pays des beaux albums cartonnés. Et alors que la question des droits d’auteurs sur les ventes de livres numériques est toujours un sujet brûlant du côté du syndicat des auteurs, ce marché naissant bouillonne tranquillement. Panorama sur les dernières évolutions de l’offre en France, de la diffusion de bandes dessinées papier numérisées à la création spécifique pour écrans.

Izneo, le leader de fait

izneo_capCommençons par Izneo, qui avance pas à pas dans son affirmation d’un leadership sur le marché francophone de la BD papier portée sur écran (c’est-à-dire l’album page à page, sans lecture guidée). Longtemps morne plateforme se contentant de transposer des pdf d’albums pas tout neufs sur écran (ce principe demeure, malgré tout), le développement de son offre et ses initiatives commerciales en font, de fait, un des acteurs les plus vigoureux du marché. Premier atout donc : la plateforme dispose d’un très gros catalogue de près de 9000 titres, piochés chez les principaux éditeurs du marché (Dargaud, Dupuis, Delcourt, Casterman, Bamboo, Jungle…), mais aussi Fei ou Çà et là, auxquels viennent régulièrement s’ajouter de nouveaux venus, tels Ankama (Wakfu, Freak’s Squeele…) ou L’Association (des livres de Lewis Trondheim pour commencer) ces dernières semaines. Pour lire un titre, Izneo offre la possibilité de le louer pour une durée de 10 jours ou de l’acheter purement et simplement, la synchronisation entre appareils autour d’un compte unique permettant de lire sur son ordinateur à la maison ou sur tablette même hors connexion. Mais cette option location/achat ne concerne pas tout le catalogue, les éditeurs choisissant titre par titre le mode de commercialisation.

Autre démarche innovante récente : Izneo a lancé une offre d’abonnement illimité à 9,90€ par mois. Toutefois, elle ne concerne pas l’ensemble du catalogue, selon des choix arrêtés éditeur par éditeur. Et aucune nouveauté n’entre dans l’abonnement, ce qui en fait davantage un accès type « bibliothèque » pour des ouvrages difficilement trouvables en librairie ou des débuts de série à découvrir avant de se jeter éventuellement sur les tomes suivants. En sont aussi exclus les mangas, qui bénéficient par ailleurs d’un site dédié (catalogue largement alimenté par des titres Kazé et Kana).

Pour résumer, aujourd’hui, Izneo, qui se targue de réaliser un quart de ses ventes hors du trio France-Belgique-Suisse, est sans conteste la plus grosse librairie de BD numérisées. Mais il lui reste à « humaniser » quelque peu sa plateforme (site et application), car devant l’inflation du nombre de titres disponibles, il va devenir de plus en plus difficile de s’y retrouver et surtout de choisir. Et quid d’une lecture case à case, davantage adaptée à la lecture sur smartphones? C’est en projet, et elle devrait voir le jour d’ici Noël.

ComiXology, le racheté

comixology_capCe devait être l’ogre qui allait tout dévorer sur son passage. Fort de ces centaines de millions de téléchargements de comics, l’Américain ComiXology avait débarqué en France rempli d’ambition, séduisant rapidement les groupes Delcourt et Glénat. Et se posant ainsi comme un très sérieux concurrent à Izneo. Son atout principal : une technologie efficace pour une lecture case à case et mise en scène, parfaitement taillée pour les tablettes et téléphones (« Guided View », proche de celle développée par le pionnier français Ave!Comics – ce dernier semble malheureusement aujourd’hui largué dans la lutte au marché de la BD numérisée). Mais voilà, une des applications les plus rentables de l’AppStore ne pouvait que susciter des convoitises. Et c’est le géant du e-commerce et de la vente de livres numériques Amazon qui a mis la main dessus en avril dernier. Avec une conséquence immédiate : le retrait de la possibilité d’acheter directement depuis l’application, et l’obligation de se tourner vers le site web pour régler ses achats. Fini l’achat d’impulsion et l’ergonomie idéale. Amazon, qui dispose de sa propre tablette (Kindle) ne se satisfaisait certainement pas de reverser 30% des ventes au store d’Apple ou de Google…

Au moment où l’on pensait que l’arrivée de ComiXology allait donner un coup d’accélérateur au développement du marché numérique de la BD en France (son succès aux États-Unis étant impressionnant), le rachat par Amazon semble plutôt lui donner un petit coup de frein. Surtout, aujourd’hui, l’Américain n’a pas encore réussi à séduire les grands éditeurs francophones que sont Dargaud, Dupuis, Le Lombard (groupe Média participations) ou Gallimard/Casterman. Reste une plateforme intuitive et agréable, parfaitement taillée pour les comics… en VO.

Sequencity, le petit nouveau

sequencity_logoL’avance prise, en termes de techno ou de catalogue, par les deux leaders n’a pas découragé tout le monde. Un petit nouveau vient de débarquer, sur iPad uniquement pour l’instant : Sequencity. Son originalité : mettre en avant le travail de libraires physiques. Une fois connecté sur l’appli, on découvre ainsi non pas un choix de livres, mais un choix de librairies ! Elles sont quatre à jouer d’ores et déjà ce jeu-là: La BD dans la théière (à Rocheservières, en Vendée), Momie BD (Annecy, Grenoble, Clermont-Ferrand…), Expérience (Lyon) et Aladin (Nantes).

sequencity_dialogueOn choisit donc une librairie et on découvre les choix des professionnels avec de sympathiques commentaires, dans une interface soignée et élégante, au sein de sélections thématiques ou coups de coeur ou petits prix. Les classements sont différents selon les librairies: Aladin, par exemple, a une sélection d’albums créés par des auteurs nantais ! Il est également possible de dialoguer avec son libraire, de lui poser des questions ou de lui demander des conseils. Voilà une innovation importante, qui rapproche l’univers du papier et du numérique, et qui surtout remet le libraire-prescripteur dans la boucle. En cas de vente, celui-ci touche partage la commission avec Sequencity.

Concernant le mode de lecture, pas éloigné d’Izneo, il est propre et aisé. On peut voir le livre en double-page (mais ce n’est pas lisible sur un écran de tablette, évidemment) et surtout, outre quelques pages gratuites comme chez les concurrents, on peut avoir l’aperçu en petites vignettes de l’ensemble du livre. Pour se donner une vague idée, c’est intéressant. Plusieurs options pour naviguer dans le livre sont disponibles, l’usage dira s’il ne s’agit que de gadgets ou si elles sont vraiment utiles (voir une petite vidéo ici).

Côté catalogue, il grossit peu à peu, et peut déjà compter sur des titres de Média participation et Gallimard/Casterman. Manquent encore les importants Delcourt-Soleil et Glénat…

La BD numérisée, c’est bien. Mais la création pour écrans ?

C’est bien entendu la question cruciale. Car depuis quelques années, avec en fers de lance Bludzee de Lewis Trondheim et Les Autres Gens initié par Thomas Cadène, le sujet de la création de bande dessinée pour les écrans et surtout de son marché potentiel agite les auteurs – davantage que les éditeurs d’ailleurs.

prcyclope-piadLa plateforme Esprit BD s’est distinguée par la mise à disposition d’outils aux auteurs et ses concours de jeunes talents. Delitoon propose quant à lui des BD gratuites en épisodes, majoritairement des webtoons coréens ou des titres issus du catalogue Casterman (dont l’excellent Lastman, diffusé en épisodes avant sa parution papier). Mauvais Esprit, excellent hebdo d’humour, n’a pas tenu au-delà de 75 numéros; ce qui est quand même vraiment bien, et a permis à certains projets d’éclore et de prendre le temps de grandir avant d’autres aventures. La Revue dessinée, initiée comme un projet numérique, a de son côté rencontré un beau succès… sur papier.

Le plus dynamique en France aujourd’hui reste Professeur Cyclope, soutenu par Arte. Cette revue mensuelle au millier d’abonnés (un nombre certainement encore trop faible pour que le projet perdure sous cette forme) propose des récits de tous genres et formats, plutôt pour une lecture iPad, avec d’excellents auteurs au sommaire, qui pour certains utilisent le plus du numérique, avec des animations notamment. Cette initiative d’auteurs a su séduire des éditeurs traditionnels, car – et c’était la volonté dès l’origine – un label Professeur Cyclope vient de naître chez Casterman, avec la publication de certaines histoires de la revue (Le Sourire de Rose, par exemple).

On regardera aussi de près le Hackathon #BD numérique, organisé Sequencity et le Labo de l’édition, en partenariat notamment avec Professeur Cyclope ainsi que plusieurs éditeurs BD, qui se déroule du 6 au 8 juin. Une soirée de préparation et deux jours pour créer de la BD numérique sur format ouvert ePub: voilà une initiative intéressante pour stimuler la créativité et donner des idées à des pourvoyeurs de fonds qui se décideraient à investir dans la « recherche et développement ».

electricomics_logoLes initiatives existent ainsi, mais faute d’un soutien « institutionnel » ou du moins par un acteur économique de poids, elles peinent à s’installer ou à se développer dans la durée. Néanmoins, peut-être qu’une page de l’avenir de la BD numérique est en train de s’écrire outre-Manche, avec le projet Electricomics, lancé par l’incontournable Alan Moore (Watchmen, From Hell…) et un collectif d’auteurs, avec le développeur d’applis Ocasta Studios. Soutenu en Angleterre par le Digital R&D fund for the Arts, Electricomics a pour ambition d’imaginer de nouvelles manières de raconter des histoires dessinées sur écrans. Plusieurs projets sont en route, dont Big Nemo, une réinterprétation par Moore du Little Nemo de Winsor McCay. Mais l’idée centrale d’Electricomics est de proposer à terme gratuitement des outils de création aux auteurs, pour tout simplement « concevoir les comics du futur ». À suivre de près, donc.

Commentaires

  1. La seconde série la plus lue sur Delitoon est « Québec Land », une création originale franco-québécoise lancée en 2013 par Pauline Bardin, Aude Massot et Edouard Bourré-Guilbert, dans la section Repérage du site.
    Cette série est devenue en très peu de semaines la série repérée N°1 du site en comptabilisant 180 000 lectures. Elle sort aujourd’hui même en librairie aux éditions Sarbacane. Un autre exemple que le numérique bien pensé et bien porté par ses auteurs va dans le sens de la création.

  2. L’équivalent du fanzine BD existe aussi en version numérique avec la petite maison numérique WEBellipses qui encourage la création et qui se fait avec les petits bras de ses créateurs…

    Et en plus d’avoir sa propre app, le catalogue se trouve également sur bdBuzz, ComiXology et Sequencity.

  3. Adx

    Personnellement, je n’aime pas trop cette notion d’achat de bd numérique. En fait, à part PirateBay, aucun site ne permet de posséder les BD en version numérique. Dans tous les cas, les BD sont disponibles via l’application du site dans un format fermé. Le jour où le site disparait, vos bd « achetées » aussi.

    Dans le cas de La Revue Dessinée, je pense qu’ils ont fait une erreur en ne proposant pas la version numérique en dehors de l’ipad.

    Par contre, j’aime bien Professeur Cyclope.

  4. « Le jour où le site disparait, vos bd « achetées » aussi…. »

    Faux Adx, lorsque tu télécharges des BD achetées en achat in-app, elle se télécharge dans l’application en dur. Elle donc physiquement présente dans l’appareil et il est possible de la supprimer et de la retélécharger à volonté ; tant que l’éditeur/site/application existe il est vrai.

    Mais alors, que se passe t’il lorsque l’app s’arrête (exemple PANINI comics) ? Hé bien, tu conserves ton app sur ton terminal avec ta BD bien au chaud dans la mesure où tu ne la supprimes pas. Finalement, c’est un peu le même problème si tu brûles ton livre papier et que le titre est en rupture de stock (car l’éditeur a mis la clé sous la porte), du coup, pour conserver ta BD ben tu ne la brûles/supprimes pas. 😉

    Ensuite la BD est dans un cadre fermé : celui de l’appli. Oui car l’application a tout de même été conçue pour offrir une qualité de lecture optimale. Pour mon exemple, j’ai fais attention à ce que le contenu soit bien adapté au contenant (et vice-versa)… Personnellement, je ne lis que sur des apps et quasiment jamais en PDF ou autre, de la même manière que j’ai arrêté de pirater des films il y a des années car il y a des services de VOD qui ont émergé… Chacun son style 😉

  5. Personnellement, je n’aime pas trop cette notion d’achat de bd numérique. En fait, à part PirateBay, aucun site….

    avant de dire n’importe quoi faudrait surfer un peu
    http://www.bdzmag.com

  6. Personnellement, je suis hostile au numérique, et j’explique pourquoi.
    1) le plaisir de posséder un livre, de le tenir dans ses bras et d’en écarter les pages une à une est unique et comporte sa part de sensualité. On en reste prooriétaire une fois lu, ad vitam aeternam. On peut le relire, le preter, le revendre en cas de besoin ou pour faire de la place.
    2) Les libraires, notamment spécialisés BD, ont fait d’importants efforts pour promouvoir le genre, mais ils souffriraient de cette concurrence déloyale.
    3) au-delà de l’offre légale et payante, se dissimule tout le pan de l’économie web souterraine: serveurs installés en Chine, en Russie, propices à la spoliation des droits des auteurs, et à la diffusion de chevals de Troyes que même une boucherie chevaline refuserait! Vous avez vu la situation des magasins de disques musicaux, de vente ou de location de DVD? Avant, on en trouvait dans les petites villes de province où je vis, maintenant, il n’y en a plus que dans l’hyper-marché du coin.

  7. Tu as le droit de préférer un support plutôt qu’un autre, mais je pense que tu te trompes sur tes réflexions et j’explique pourquoi :

    1/ Chacun son truc, personnellement j’adore n’avoir besoin d’aucune source de lumière et lire de la bd en tapotant tendrement mon iPad dans mon lit en respirant la bonne odeur de la coque de l’appareil (lol). Bref, ce genre de considération sur le contenu plus que le contenant ne me semblent jamais convaincant…

    2/ Absolument n’importe quoi ce point, déjà parce qu’il est ridicile d’opposer papier et numérique (c’est une vieille réflexion que j’entend de moins en moins et heureusement) car les 2 sont complémentaires (avec des offres combos par ex). D’ailleurs des libraires peuvent vendre de la BD sur l’app Sequencity et moi-même j’ai mis en dépôt vente chez des libraires, des « passes » cartonnés (avec dédicaces au dos) avec des codes pour de la BD numérique. En gros, je vend mes BD numérique en passant par un libraire qui récupère la part qu’Apple ne peut pas toucher ainsi… Si les libraires vont mal (ou la presse) c’est plus dû à une foule d’autres raisons qui existaient déjà il y a 10 ans avant que le premier iPad (ou autre) ne soit dans les mains des lecteurs… Et d’ailleurs, aux USA, le numérique a permit un léger sursaut des ventes papiers depuis quelques années. Mais ça évidemment c’est aux USA, en France on est encore à se dire qu’un vrai livre est fait de colle et de papier (bref on s’accroche de manière arcaïque à un support plutôt qu’à l’oeuvre qu’il est censé servir).

    3/ Heu… Le piratage c’est juste un autre sujet. Car sinon on pourrait évoquer aussi les contrefaçons de manga venant de Chine et imprimé sur papier durant… le siècle dernier. C’est juste hors-sujet avec la nature de ce qu’est le numérique étant donné que les mêmes pratiques ont toujours existé pour tous les autres supports existant.

    Voilà, tout ça pour dire que c’est bien normal de voir que l’innovation se fait de l’autre côté de l’Atlantique ou en Asie…

    Pour ma part je ne suis pas contre le papier puisque j’en suis un fervent consommateur également (autant que le numérique) et que j’édite mes BD en papier ET numérique, ce qui me permet de faire des offres combos…

  8. hubert

    Tout de même concernant les considérations sur le contenant; je suis un gros prêteur de livres, la moitié de ma bibliothèque a due être lue par au moins un ami à moi. J’achète beaucoup en occasion également et garde la possibilité de revendre mes livres ou même de les offrir après les avoir lus.
    Autant de comportements qui sont très importants pour moi dans mon expérience de lecture et qui deviennent impossible sur support numérique !

    Pour moi le numérique n’a aucun intérêt si il s’agit de portage de BD conçues pour le papier.
    Le débat devient différent si l’œuvre est interactive et réfléchie en tant que tel.

  9. Hubert : je comprend mais là encore dire que le prêt pour le numérique est impossible prouve juste que tu ne t’es pas intéressé réellement au sujet. Car au delà du prêt de ta tablette (à la rigueur), il existe des solutions mises en avant par bdBuzz par exemple : tu peux donc prêter de la BD numérique et la récupérer sans que la couverture ne soit écornée 😉

    Les détracteurs du numérique avancent toujours comme arguments qu’on ne peut pas faire telle ou telle choses avec le numérique alors que c’est tout simplement FAUX. Même la dédicace personnalisée est possible , comme je le prouve ici dans une initiative unique (genre l’exclue mondiale ;), qui malheureusement n’a été relayé par aucun média BoDoï compris : http://www.dailymotion.com/video/x11ve1w_cote-comics-en-live-hs2-seance-de-dedicace-live_webcam (je conseille donc cette vidéo pour tout ceux qui veulent ens avoir plus sur le numérique, le turbomédias et tout ces trucs de jeunes)…

  10. Pas gentil Benjamin d’ignorer les petits acteurs qui se battent depuis cinq ans contre les géants. Chez nous, les #BDNumériques sont disponibles à la fois chez Apple iBooks, Google Books et Play Books et Amazon, quelque soit le format de votre tablette.
    Nous avions nous aussi développé une liseuse et un format propriétaire, mais, face aux géants de la vente en ligne on ne cherche même pas à lutter, on s’adapte ! Si nos codes sources vous intéressent, ils sont à vendre !
    Découvrez nos BD « à la marge », bien que certaines occupent le top depuis plus d’un an, ou encore double-trustent les deux premières places d’un top pas évident : Manga/Erotica, chez Google Play Books..
    Enfin bref, on existe encore, et, contrairement aux rachetés ou aux « soutenus », on a pas dépensé des millions d’euros pour rester vivants, on a juste un peu faim de temps en temps, mais on partage le peu qu’on a, toujours à 50/50 avec les auteurs ! Qu’on se le dise !

  11. C’est clair Laurent, c’est pourquoi maintenant chez WEBellipses on se considère comme du fanzina numérique à la rigueur, tellement nous sommes peu relayé malgré les innovations que l’on peut apporter. Comme disait un copain scénariste : « on pose les rails et après on regarde le train passer » :)

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