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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | December 8, 2021















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japon

« LE ROI DES RONCES »

29 septembre 2006 |

AU COULEUR DE LA FRANCE Le Roi des Ronces de Yuji Iwahara est publié par Soleil sous deux formes, un standard noir et blanc, l’autre en couleurs réalisées… en France ! L’éditeur japonais en serait content. L’expérience n’avait plus … Lire la suite

MANGA DE HONG KONG

6 septembre 2006 |

L’ÉTOFFE DES HERO Après le Japon et la Corée, Soleil continue son marché en Asie. Sa nouvelle collection, Hero, présente quelques belles pointures de la BD hongkongaise, dont Les 4 Justiciers du célèbre Andy Seto, auteur de Cyber Weapon … Lire la suite

KIM YONG-HWE

6 juillet 2006 |

LE CHE EN CORÉE

Après Napoléon par un Japonais, voici Le Che par un Coréen ! Kim Yong-Hwe sort son manwha racontant la vie du célèbre révolutionnaire cubain. Déroutant mais original. Dommage qu’il n’y ait pas de version collector … Lire la suite

FESTIVALS DU 1er AU 9 JUILLET 2006

1 juillet 2006 |

– 4ème festival BD de Sisteron (04), les 1er et 2 juillet 2006 à la bibliothèque municipale. Expo : « Légendes d’Yves Swolfs », « Aria de Weyland et Mitton ». Concours sur le thème « Sisteron à l’époque des… ». Invités : Achard, Amouriq, Arroyo, Behem, Bercovici, Cauvin, Cazenove, Chantelouve, de Gieter, Girod, Jean-Pol, Juszezak, Kas, Krings, Lacaf, Malik, Mitton, Molinari, Prozak, Seron, Servais, Swolfs, Urbain, Vassaux, Weyland. Plus de 12 ans : 2 euros. 04 92 61 54 50 et service-culture@sisteron.fr et le programme en PDF
collonges.jpg– 8ème festival de Collonges La Rouge (19), les 8 et 9 juillet 2006 sous la Halle. Atelier de dessin. Exposition des originaux de Espe à la mairie. Invités : Bruno, Cauuet, Corbeyran, Cossu, Damour, Espe, Gourdon, Grun, Guérineau (président), Hubesch, Janvier, Lacou, Lambert, Lereculey, Serrano, Zerriouh… 05 55 84 01 73 et
bangourall@aol.com

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Les + du blog CINEMA MANGA

27 juin 2006 |

Origine : en vert et contre tous

Sorti le 7 janvier 2006 au Japon, Gin-iro no kami no Agito (Origine) n’aura mis que six petits mois pour arriver sur les écrans français (le 28 juin). Histoire d’un film d’animation … Lire la suite

AKUMETSU

27 juin 2006 |

MANGA EXPÉDITIF Immoral et violent, Akumetsu s’attaque à la classe politique japonaise décadente à coup d’exécutions sommaires et d’analyses sulfureuses de l’état du pays (Akumetsu #1, Taïfu Comics, 6,50 euros).

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TESTSUYA

23 juin 2006 |

NAPOLEON AU JAPON Les Japonais s’attaquent à Napoléon. Hasegawa Tetsuya se penche en particulier sur la jeunesse du futur empereur. Jean Dufaux va apprécier (Napoléon, Kami, 6,95 euros).

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« LE PAYS DES CERISIERS »

18 juin 2006 | 1

LA MORT AUX TROUSSES « Tout ce que l’on sait c’est que quelqu’un s’est dit que notre mort importait peu. » : constate une jeune survivante après le lancement de la première bombe atomique américaine sur Hiroshima le 6 … Lire la suite

Les + du blog : MÉMOIRES DE JACQUES SADOUL 7/7

7 juin 2006 |

couvertures

En 1975, paraît L’Histoire de la science-fiction moderne de Sadoul. Le tome consacré au domaine anglo-saxon est passionnant, mais moins, pour les aficionados français, que celui faisant le tour des auteurs de l’hexagone, traités jusque-là avec condescendance par les critiques branchés du genre. Oser parler, avec respect de Kurt Steiner, Francis Carsarc, Stefan Wul, Daniel Walther, mais aussi de Jimmy Guieu et F. Richard-Bessière, fallait oser (réédité en librio). En 1976 paraît Panorama de la bande dessinée toujours de Sadoul. Il laissera un souvenir moins impérissable.

PUBLIER DES MANGAS DANS LE SENS JAPONAIS ? MON ÉTAT MENTAL INQUIÈTE CERTAINS »fly (couverture)

Trois jours plus tard, je vis arriver dans mon bureau une fille du pays du Soleil levant qui n’était autre que la représentante à Paris des éditions Shueisha. Natsuko parlait parfaitement le français, ce qui m’arrangeait bien, elle me tendit sa carte comme il est d’usage dans son pays. Je lui donnai la mienne, elle y jeta un coup d’œil, puis me dit : « Ça alors, comment vous avez fait ? » Trois de mes livres avaient été édités au Japon, dont Histoire de la science-fiction moderne, aussi, prenant modèle sur eux, j’avais recopié mon nom en caractère japonais sur ma carte de visite. Je lui expliquai et montrai les volumes. Cela parut impressionner favorablement ma visiteuse, d’autant qu’elle avait vu un de mes bouquins traduit dans sa langue, Trois morts au soleil, « à la bibliothèque ». Elle ne précisa pas laquelle, puis elle ajouta : « Avant toute discussion, comment comptez-vous publier nos livres : dans le sens de lecture occidental ou dans celui d’origine ? » Sans hésiter, je lui répondis : « Dans le sens japonais », ce qui lui fit dire pour la deuxième fois : « Ah ! ça alors ! ».

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Les + du blog : MÉMOIRES DE JACQUES SADOUL 6/7

5 juin 2006 |

« LES BD C’EST DE LA COUILLE MOLLE,

LES MANGAS, CA C’EST EXTRA ! »ken the survivor (couverture)

Mes pérégrinations me ramenèrent ensuite au Quartier Latin où je me sentais davantage sur mon terrain. J’ai toujours l’impression qu’il faut franchir l’octroi pour passer sur la rive droite. Rue Monge, je me présentai ès qualité dans une fort belle boutique de mangas, mais le vendeur me laissa peu d’espoir, d’après lui tout ce qui était intéressant était déjà paru en France ou allait l’être. Il me choisit néanmoins deux ou trois fascicules.
Un client qui se trouvait dans la boutique sortit derrière moi et me héla un peu plus loin dans la rue. Il s’agissait d’un infographiste, grand amateur de mangas et lecteur de J’ai Lu-SF. Il avait écouté ma conversation avec le vendeur et il me dit que deux titres feraient un malheur en France : City Hunter et Ken the Survivor. Je décidai mentalement d’envoyer des fleurs à la demoiselle de la boutique japonaise, ce que je ne fis jamais d’ailleurs, j’ignorais son nom et elle le mien. Je sortis de ma poche le numéro de City Hunter et avouai ne pas en connaître le contenu. Le jeune homme m’expliqua qu’il s’agissait d’une série policière, pimentée d’un peu d’érotisme et de beaucoup d’humour, puis il me donna le nom et l’adresse du directeur des droits étrangers de son éditeur qu’il avait sur lui (si, si, c’est vrai). Enfin il m’expliqua longuement qu’il fallait publier les mangas « à la japonaise », c’est-à-dire que la première page devait être située à notre dernière page, ce qui amenait à lire les images et les bulles de droite à gauche.

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