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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | January 18, 2017

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Kerberos in the silver rain #1

20 novembre 2013 |
DESSINATEUR(S)
SCENARISTE(S)
EDITEUR(S)
COLLECTION
PRIX
7.99 €
DATE DE SORTIE
09/10/2013
EAN
2759511200
Achat :

On dit souvent que le manga est un film de papier. Basé sur la méthode de story telling d’Osamu Tezuka, qui l’expérimenta dans la seconde moitié des années 40, la bande dessinée japonaise s’apparente souvent à un storyboard, un découpage plan par plan d’une action au sein d’un métrage. Dans le manga, cela donne une mise en scène parfois très précise et détaillée sur plusieurs dizaines de pages d’une action qui aurait pris deux à trois planches dans un format franco-belge. kerberos_image1On ne lancera pas le débat de savoir quelle est la « bonne » méthode, mais le rapport entre le découpage d’un film et le manga est alors évident. Si cette approche bâtit notamment de formidables scènes d’action, le revers de la médaille est que, de plus en plus souvent, les premiers volumes de mangas ressemblent à de longues scènes d’introduction pré-générique (un peu comme dans un James Bond).

C’est le cas avec ce Kerberos, où il faut attendre la toute fin du premier volume pour enfin avoir un début de scénario… au bout de 170 pages de scènes d’action quasi ininterrompues ! Bien sûr, quelques éléments nous sont donnés ici et là, la mise en scène est très efficace, l’héroïne est sexy en diable dans sa combinaison moulante (tout en ayant une relation ambiguë avec sa meilleure amie, pour faire fantasmer le lecteur mâle hétéro…). Bref, Kerberos est un gros blockbuster, plutôt bling bling… Mais qui l’assume et le fait bien. La couverture ne ment pas à l’acheteur potentiel : une belle pépé, des flingues, des boobs !

On suit ainsi un groupe de trois soldats d’élite chargé de protéger un mystérieux artefact dans une base souterraine du Japon. Une attaque terroriste va mettre à rude épreuve leurs aptitudes, et révéler une facette méconnue et fatale de notre héroïne, maillon faible d’une équipe pas si soudée que cela. Et comme dit plus haut, il faudra une série de coups de théâtre savamment dosés à la fin du volume, pour titiller notre curiosité sur un récit qui pourrait s’avérer plus profond et complexe qu’il n’y paraît. Alors forcément, si en plus de la forme et des formes, on a du fond, on attendra la suite avec un petit sourire malicieux en coin…

Kara

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