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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | August 23, 2017

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4 Comments

Les Années douces #1 ***

27 septembre 2010 |

bienL.10EBBN001170.N001_ANNEEdouc_C_FRPar Jirô Taniguchi et Hiromi Kawakami. Casterman, 15€, le 25 août 2010.

A bientôt 40 ans, Tsukiko est une « grande petite fille » qui ne trouve pas sa place dans la société. Elle traîne sa solitude et sa nostalgie dans les cafés. Où elle retrouve son ancien professeur de japonais, plus vieux qu’elle d’une trentaine d’année.

L.10EBBN001170.N001_ANNEEdouc_Ip001p016_FRAu fil de leurs rencontres, le plus souvent inopinées, une complicité, puis une affection va grandir entre ces deux célibataires. Au point que, de cueillette de champignons en fête des cerisiers, Tsukiko va s’interroger sur ses sentiments…

Adaptées d’un roman d’Hiromi Kawakami, ces Années douces portent parfaitement leur nom – qu’on pourrait presque compléter d’un adjectif, « amères ». Le célébrissime mangaka Jirô Taniguchi s’est emparé de cette histoire subtile et pudique, qui expose deux caractères forts, mais profondément ancrés dans la culture japonaise. Ce premier tome reste terriblement chaste, actant à peine le rapprochement des personnages principaux. On apprécie sa délicatesse extrême, et le temps qu’il prend à dérouler le caractère de ses héros.

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Commentaires

  1. pascal

    Typiquement le sujet à bobos,on croirait le scénario écrit par Pénélope Bagieux.Il ne manque plus que la future initiation à la sodomie et on est en plein dedans.
    On comprend pourquoi Eric Naulleau cite Jirô Taniguchi. Le seul mangaka (de service ,puisque pour reprendre la phrase de Brice Hortefeux » il en faut toujours un « en signe d’ouverture d’esprit) qu’il semble connaître.
    D’ailleurs,le célébrissime Taniguchi n’est célébrissime que chez nous.Au Japon il est assez anonyme.Un parmi tant d’autres.
    Mais il en faut toujours un….

  2. pascal

    Typiquement le sujet à bobos,on croirait le scénario écrit par Pénélope Bagieux.Il ne manque plus que la future initiation à la sodomie et on est en plein dedans.
    On comprend pourquoi Eric Naulleau cite Jirô Taniguchi. Le seul mangaka (de service ,puisque pour reprendre la phrase de Brice Hortefeux » il en faut toujours un « en signe d’ouverture d’esprit) qu’il semble connaître.
    D’ailleurs,le célébrissime Taniguchi n’est célébrissime que chez nous.Au Japon il est assez anonyme.Un parmi tant d’autres.
    Mais il en faut toujours un….

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