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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | December 10, 2018

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Pierre Christin, Prix Goscinny 2019

20 novembre 2018 |

Le scénariste Pierre Christin, cocréateur de Valérian et collaborateur d’Enki Bilal sur ses premiers albums, a été couronné Prix René Goscinny 2019.

pierre-christin_photoLors de la conférence de presse du 46e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, le nom du lauréat du Prix René Goscinny a été dévoilé. Le jury, composé d’auteurs, de journalistes, de responsables du FIBD et d’Anne Goscinny, notamment, a choisi de récompenser le scénariste Pierre Christin, pour son album autobiographique Est/Ouest (dessiné par Philippe Aymond), ainsi que pour l’ensemble de son oeuvre. « En distinguant Pierre Christin, les membres du jury ont souhaité couronner à la fois un album dont le récit est celui d’un itinéraire exceptionnel et le témoignage d’une époque fondatrice du 9e art. Il a également voulu rendre hommage à un auteur qui, par son talent, la qualité et l’importance de son œuvre a largement contribué à donner au scénario ses lettres de noblesses. »

Pierre Christin succède au palmarès du Prix à Jean Harambat et se verra honoré d’une exposition lors de l’édition 2020. Le trophée lui sera officiellement remis lors du prochain Festival d’Angoulême, qui vient de dévoiler sa sélection.

Né en 1938, formé à la Sorbonne et à Sciences Po, Pierre Christin crée la saga Valérian avec Jean-Claude Mézières en 1967, dans le journal Pilote. L’année suivante, il pose les fondations de ce qui devient l’école de journalisme de Bordeaux. Dans les années 1970, il travaille avec Enki Bilal sur les Légendes d’aujourd’hui, puis sur Les Phalanges de l’Ordre noir et Partie de chasse. Il écrit aussi pour Tardi (Rumeurs sur le Rouergue), Annie Goetzinger (La Demoiselle de la Légion d’honneur, la série Agence Hardy…), Philippe Aymond (Les 4×4), André Juillard (Léna), Olivier Balez (Robert Moses)…

Plusieurs fois nommé au Grand Prix d’Angoulême, il n’a jamais décroché cette récompense, alors que Mézières, Bilal, Tardi ou Juillard l’ont reçu. Le Prix René Goscinny vient réparer quelque peu cet oubli.

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