Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image

BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | December 12, 2019















Retour en haut de page

Haut de page

No Comments

Dans la valise de… Hervé Tanquerelle

12 juillet 2019 |

« Dans la valise de… », Saison 3 ! Que lire, écouter, regarder, admirer pendant l’été ? En juillet et août,lLes auteurs et autrices de bandes dessinées vous confient leurs coups de coeur, récents ou non, en matière de BD, roman, série, film, disque, exposition, spectacle, ou toute autre forme artistique. Après Émilie Gleason, nouvelle étape avec Hervé Tanquerelle, auteur de Groenland Vertigo et dessinateur de la saga de l’année, Le Dernier Atlas.

61sk9XQ9oXLUn livre

Le Messager de Charles Stevenson Wright (1963), aux éditions Le Tripode. J’aurais bien mis le dernier Alain Damasio, Les Furtifs, tant j’ai aimé ses deux précédents ouvrages, mais je ne l’ai pas encore lu. J’ai donc choisi un livre trouvé par hasard dans une « ressourcerie », il y a peu. La couverture m’a interpellé. J’aime bien les rencontres fortuites avec les livres, elles les rendent encore plus précieux. Et celui-ci l’est devenu, véritablement.

Dans ce récit à la première personne, semi-autobiographique, C.S. Wright nous parle de sa vie de jeune noir américain bisexuel à l’aube des années 60, à New York. C’est beau, rude et vivant et ça donne envie de lire les deux autres car c’est le premier volet d’une trilogie consacrée à New York. Depuis, j’erre dans les ressourceries pour trouver la suite.

andy_couvUne BD

Andy, un conte de faits, de Typex, chez Casterman (2018). Dans les dernières BD que j’ai lues, celle-ci m’a particulièrement marqué. C’est un livre qui peut faire peur a priori. Très chargé, avec une narration accidentée et des changements de styles récurrents et pourtant, une fois dedans, tout ça fait sens. C’est un travail admirable sur le fond et sur la forme. Bon, il faut dire que la contre-culture des années 60/70, américaine ou non d’ailleurs, m’a toujours profondément fasciné.

Un film

Wake in Fright de Ted Kotcheff (1971). J’ai vu ce film grâce à mon copain Brüno qui est mon dealer attitré en bon vieux films étranges et inconnus. Je lui fais totalement confiance sur la marchandise. Et là, c’est de la très bonne came. Ce film m’a complètement retourné. Entre documentaire ethnographique et cauchemar éthylique. Fabuleux !

Publiez un commentaire