The Hitman’s Fave #1
Owaru Endô est une légende : insaisissable et imbattable, c’est le meilleur tueur à gages de la ville. Mais cette machine à tuer est lasse et décide de raccrocher pour se consacrer à sa passion. Une passion inavouable pour un criminel… Oui, derrière son visage taciturne et son éternel costume noir, Owaru Endô est fan de la chanteuse Kaorin, membre du modeste girls band Rosaceae. Mais peut-on facilement changer de vie quand on est un assassin professionnel et surtout profiter à fond d’un loisir si futile ?
Il n’y a bien que dans un manga qu’on peut trouver un pitch aussi délirant. Et un développement aussi cohérent à partir d’une idée finalement si ténue. Au fil de ce premier tome, Rintarô Ôshima enchaîne les situations improbables autour de son héros au visage impassible, même quand il se trémousse dans la foule d’un concert de son idole. Entre séances de dédicaces auxquelles il s’inscrit avec la plus grande assiduité, photo call où il fait tout pour ne pas laisser trace de son visage sur les clichés, tentative avortée de porter un tshirt à l’effigie des chanteuses, les moments de gênance sont nombreux, et même plutôt savoureux une fois qu’on a accepté cette histoire sans queue ni tête. Ajoutez à cela l’irruption de quelques malfrats désarçonnés par le hobby de leur ex-employé (qui est désormais prêt à se battre avec un glow stick!), et vous obtenez une comédie mineure mais produite avec un sérieux confondant. Étonnant.
KOROSHIYA NO OSHI ©Rintarou Ohshima 2023 / KADOKAWA CORPORATION





Publiez un commentaire