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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | June 1, 2020















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Bande dessinée

Les + du blog : « RATAFIA »

19 mai 2006 | 1

DE L’ART DE PINAILLER

Nicolas Pothier n’est pas seulement l’animateur de notre potacherie mensuelle : la rubrique du pinailleur. Il est, à la ville, le scénariste comblé de Ratafia * dessiné par Frédérik Salsedo. Le ratafia résulte de l’assemblage de moût … Lire la suite

Les + du blog BoDoï : BILAL SUR FRANCE CULTURE

19 mai 2006 |

Pour compléter (si c’est possible) le dossier consacré au nouvel album de Bilal dans BoDoï 96 (mai 2006), on peut réécouter l’interview donnée sur France culture ici !

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Expo à Rennes jusqu’au 13 août 2006

19 mai 2006 |

Expo « 35 ans de BD en Bretagne » jusqu’au 13 août 2006 aux champs libres à Rennes. Film interview de Kraehn, Pellerin, Bourgeon, Andréas, Plessix… ateliers vivants, spectacle « Conte à Bulles », photo d’ateliers, joutes graphiques, débats … Lire la suite

NOUVELLE VAGUE ESPAGNOLE

19 mai 2006 |

FRUSTRÉ UN JOUR, FRUSTRÉ TOUJOURS Avec la mort de Franco en 1975, s’achève pour l’Espagne une période de dictature et de bigoterie qui durait depuis plus de trente ans. La jeunesse découvre alors les joies de la parole libre et … Lire la suite

LES SOUVENIRS DE PAUL GILLON 4/5

19 mai 2006 |

« JE DEVIENS SCÉNARISTE. À CÔTÉ, LE DESSIN C’EST FACILE… »

Portrait GILLONGillon, dans ce tourbillon ?
Heureux, Gillon… Il se sent rassuré. Je travaille enfin avec des gens qui ont les mêmes ambitions que moi, les mêmes préoccupations. L’essentiel est de faire ce qu’on porte en nous, dans notre cœur. Les problèmes commerciaux ne viennent qu’au second plan. La rentabilité n’est pas tout ! C’est beau, merveilleux. Hélas, « nos » Humanos sont morts et les Espagnols ont débarqué…
Comment le dessinateur Gillon est-il devenu le scénariste Gillon ?
J’ai toujours souhaité être les deux. Pendant des années, j’ai tenté de caser des récits dont j’aurais été l’entier responsable. Mais aussi bien à Vaillant qu’à France-Soir, les scénaristes se serraient les coudes. Impossible de s’y glisser. Verdun, on ne passait pas. Ils tenaient le bon bout et n’entendaient pas le lâcher. Mon grand rêve était de faire de la science-fiction. Pendant 20 ans je me suis heurté à un mur. « Pas question, me répétait-on inlassablement à Vaillant, nous avons les Pionniers de l’espérance ». Chez Winkler, alors patron de l’agence Opera Mundi, on me sortait Guy l’Éclair. À France-Soir, où j’avais proposé un scénario qui plaisait bien à Vania Beauvais, la responsable du secteur BD, le directeur, Pierre Lazareff s’y opposait, craignant sans doute que je lâche son 13 rue de l’Espoir chéri. Et puis, en 1967, enfin, Vaillant m’a demandé une histoire. Je me suis souvenu d’un épisode de Capitaine Cormoran non achevé dont la vedette était un moussaillon. Je l’ai ressorti des tiroirs, construit un épisode complet, réécrit tout le texte. Jérémie était né.

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Islandia

19 mai 2006 |

ISLANDIA #1 : ESCALE BORÉALE par Marc Védrines. Dargaud, 13 euros, le 19 mai 2006

Critique par Fabien Tillon publiée dans BoDoï 96 (mai 2006)

Et voir la planche 1 la planche 2 la planche 3 la planche 4 la … Lire la suite

Les + du blog : SPECIAL AVIATION 2/5

18 mai 2006 |

mic mac adam

CLOCHETTE CONTRE CHEVALIER DU CIEL
Après avoir évoqué la guerre du Pacifique, reculons encore un peu plus dans le temps avec le nouvel Mic Mac Adam. Au coeur de la guerre 14-18. Dans l’Alsace encore occupée par l’Allemagne, cinq biplans aux cocardes tricolores lâchent des tracts annonçant la prochaine libération de la région perdue par la France à l’issue de la guerre de 1870. Soudain jaillit un triplan allemand piloté par une femme. Elle est accompagnée par une Clochette maléfique armée d’une épée à sa taille. Largement de quoi crever un œil. Pauvres pilotes français…

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FILII

18 mai 2006 |

XMEN VERSION FRANCAISE Et si une super race voyait vraiment le jour ? Ce ne serait pas forcément parmi les peuples les plus favorisés comme ce fut le cas pour les X-Men. On pourrait imaginer qu’un super stress puisse déclencher … Lire la suite

LES SOUVENIRS DE PAUL GILLON 3/5

17 mai 2006 |

Portrait GILLON« IL SE PASSE QUELQUE CHOSE DE FORMIDABLE

DANS MÉTAL HURLANT. JE VEUX EN ÊTRE ! »

Après avoir passé des années au cœur du monde du spectacle, se retrouver seul devant sa planche à dessin n’a pas été trop pénible ?
Je garde une grande nostalgie de tout ce qui fut travail d’équipe. Ainsi la formidable aventure que vécurent quelques dessinateurs de France-Dimanche. Au début des années soixante, son directeur, Max Corre, a fait de cet hebdo un journal d’actualité basé sur le dessin et la B.D. Pour cela, il a recruté des gens comme Poïvet, Uderzo, Gillon, etc. Il arrive alors un des miracles qui se produisent parfois dans la presse : nous dessinions le journal en une nuit. Du délire. Mais un délire remarquablement organisé. Le mercredi, dès 19 heures, les dessinateurs sont tous mobilisés chez eux, devant leur téléphone. À 20 heures, 21 heures au plus tard, sonnerie. C’est la rédaction : « Rapplique, on a un sujet pour toi ! » Quelques minutes plus tard, une Traction avec chauffeur s’arrête en bas de notre domicile. Arrivé à la rédaction, on passe deux à trois heures à peaufiner le sujet, trouver des documents, décider du nombre de dessins, etc. Tout ça bien sûr avec force sandwichs, bières et alcools. Puis une voiture13 EME RUE DE L'ESPOIR TOME 1 nous ramène à domicile. Nous travaillions toute la nuit. À onze heures le lendemain, une voiture vient ramasser les dessins. Dernières retouches à l’imprimerie et le journal sort le lendemain. Et Max Corre paye admirablement bien ! Le grand bonheur… C’est vraiment le journalisme que j’aime et que l’on rencontre de moins en moins. J’ai revécu ce genre d’émotions quelques fois. Ainsi lorsque Libération me demande d’illustrer l’affaire du Rainbow Warrior. Tout le monde sur le pont ! Je leur fait des croquis, on met au point le découpage de l’action, je rentre chez moi travaille douze heures, revient livrer… J’aime ces défis qu’on lance au temps, ces événements qui vous forcent à vivre l’action dans l’immédiat. J’adore être obligé de passer l’obstacle sans avoir le temps de la réflexion.
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