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BoDoï, explorateur de bandes dessinées – Infos BD, comics, mangas | January 19, 2021















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5 Comments

Best of 2020 : les meilleures BD de l’année

10 décembre 2020 |

Notre semaine des bilans de fin d’année s’achève. Après nos sélections du top 2020 des comics, des mangas et des BD jeunesse, voici les classements des meilleures bande dessinées de l’année, par plusieurs rédacteurs du site. Des top 10 différents les uns des autres, mais desquels ressortent des titres récurrents, et quelques choix plus audacieux. Que du bon, de toute façon. Bonne lecture !

Le top 10 de Benjamin Roure

1. Celestia – par Manuele Fior (Atrabile)
2. Vernon Subutex #1 – par Luz et Virginie Despentes (Albin Michel)
3. Un travail comme un autre – par Alex W. Inker (Sarbacane)
4. Pucelle – par Florence Dupré La Tour (Dargaud)
5. Anaïs Nin, sur la mer des mensonges – par Léonie Bischoff (Casterman)
6. La Bombe – par Didier Alcante, Laurent-Frédéric Bollée et Denis Rodier (Glénat)
7. Rusty Brown – par Chris Ware (Delcourt)
8. Carbone & Silicium – par Mathieu Bablet (Ankama)
9. Sapiens #1 – par David Vandermeulen et Daniel Casanave (Albin Michel)
10. Le Discours de la panthère – par Jérémie Moreau (éditions 2024)

Le top 10 de Laurence Le Saux

1. Pucelle – par Florence Dupré La Tour (Dargaud)
2. La Bombe – par Didier Alcante, Laurent-Frédéric Bollée et Denis Rodier (Glénat)
3. Peau d’homme – par Hubert et Zanzim (Glénat)
4. Vernon Subutex #1 – par Luz et Virginie Despentes (Albin Michel)
5. Carbone & Silicium – par Mathieu Bablet (Ankama)
6. Radium Girls – par Cy (Glénat)
7. Anaïs Nin, sur la mer des mensonges – par Léonie Bischoff (Casterman)
8. Rusty Brown – par Chris Ware (Delcourt)
9. La Fuite du cerveau – par Pierre-Henry Gomont (Dargaud)
10. Les Mystères de Hobtown #1 : L’Affaire des hommes disparus – par Kris Bertin et Alexander Forbes (Pow Pow)

Le top 10 de Rémi I.

1. Paul à la maison – par Michel Rabagliati (La Pastèque)
2. Sur la route de West – par Tillie Walden (Gallimard)
3. Un travail comme un autre – par Alex W. Inker (Sarbacane)
4. Radium Girls – par Cy (Glénat)
5. Karmen – par Guillem March (Dupuis)
6. Anaïs Nin, sur la mer des mensonges – par Léonie Bischoff (Casterman)
7. Les Ogres Dieux #4 – par Hubert et Bertrand Gatignol (Soleil)
8. Celestia – par Manuele Fior (Atrabile)
9. Bolchoi Arena #2 – par Boulet et Aseyn (Delcourt)
10. Malgré tout – par Jordi Lafebre (Dargaud)

Le top 10 de Natacha Lefauconnier

1. La Bombe – par Denis Rodier, Laurent-Frédéric Bollée, Alcante (Glénat)
2. Aldobrando – par Gipi et Luigi Critone (Casterman)
3. Anaïs Nin, sur la mer des mensonges – par Léonie Bischoff (Casterman)
4. Les Croques #3 – par Léa Mazé (éditions de la Gouttière)
5. Battue – par Marine Levéel et Lilian Coquillaud (6 Pieds sous terre)
6. Peau d’homme – d’Hubert et Zanzim (Glénat)
7. L’Age d’or #2 – de Roxanne Moreil et Cyril Pedrosa – (Dupuis/Aire Libre)
8. Le Département des théories fumeuses – par Tom Gauld (éditions 2024)
9. L’Homme qui tua Chris Kyle – par Fabien Nury et Brüno (Dargaud)
10. Béatrice – par Joris Mertens (Rue de Sèvres)

Le top 10 d’Hadrien Chidiac

1. Carbone & Silicium – par Mathieu Bablet (Ankama)
2. Anaïs Nin, sur la mer des mensonges – par Léonie Bischoff (Casterman)
3. Longue vie – par Stanislas Moussé (Le Tripode)
4. La Bombe – par Denis Rodier, Laurent-Frédéric Bollée, Alcante (Glénat)
5. La Solitude du marathonien de la bande dessinée – par Adrian Tomine (Cornélius)
6. Gousse et Gigot – par Anne Simon (Misma)
7. Peau d’homme – Hubert et Zanzim (Glénat)
8. La Dernière Rose de l’été – par Lucas Harari (Sarbacane)
9. Inanna Djoun au pays des Français – par B-gnet (Fluide glacial)
10. Miss Charity #1 – par Anne Montel et Loïc Clément (Rue de Sèvres)

Le top 10 d’Oliver Pratt

1. Les Ogres Dieux #4 – par Hubert et Bertrand Gatignol (Soleil)
2. Le Baron – par Jean-Luc Masbou (Delcourt)
3. Le Château des animaux #2 – par Delep et Xavier Dorison (Casterman)
4. Castelmaure – par Lewis Trondheim et Alfred (Delcourt)
5. Malgré tout – par Jordi Lafebre (Dargaud)
6. Aldobrando – par Gipi et Luigi Critone (Casterman)
7. Le Dernier Atlas #2 – par Fabien Vehlmann, Gwen de Bonneval, Hervé Tanquerelle et Fred Blanchard (Dupuis)
8. Il faut flinguer Ramirez #2 – Nicolas Pétrimaux (Glénat)
9. Carbone & Silicium – par Mathieu Bablet (Ankama)
10. Connexions #1 – par Pierre Janneau (Tanibis)

Commentaires

  1. loutra1

    Petite année 2020. On va mettre ça sur le dos du covid.

    Je dirais :
    1. Pucelle, même si la couverture est ratée.
    2. Visa Transit, mais seulement pour les illustrations.
    3. L’Odyssée d’Akim, malgré le dessin un peu raide, pour le témoignage.
    4. Kent State si on aime l’histoire politique, c’est très pédagogique (au bon sens du terme)
    5. Les cahiers d’Esther
    6. Baume du tigre, même si l’histoire perd quelquefois son rythme, les dessins au crayon valent le détour
    7. Funky town. Graphiquement c’est beau et l’histoire est intéressante dans le genre conte de fées noir, mais l’inspiration miyazakiesque est trop marquée.
    8. et 9. Franchement, entre Peau d’homme et Première née (les Ogres Dieux), Première née l’emporte graphiquement. Donc Première née, même si l’édition comporte au moins une coquille (dans l’un des premiers encarts narratifs, il y a une phrase qui ne veut rien dire).
    10. l’Arabe du futur, sans conviction mais la concurrence n’étant pas franchement rude cette année, disons l’Arabe du futur…

  2. Benjamin Roure

    Donc on doit en conclure que dans les meilleures BD de cette « petite année 2020″ (sympa pour les autres), y a que 3 BD créées par des femmes ? et 2 de Riad Sattouf? OK. ça détonne un peu du reste de votre discours, mais bon. Gardons le sourire.

  3. Abel.Gance

    Oui Benjamin, d’autant plus qu’une des BD les plus marquantes de cette année, voire la plus marquante, créée par une femme sur la vie d’une femme (Léonie Bischoff/Anais Nin) est absente de votre sélection, Loutra. Peut-être y-avait il une coquille dans une des pages ou peut-être n’y avait-il pas de « malgré », de « mais » ou de « même si » à y agréger ce qui me semble être rédhibitoire pour pouvoir intégrer votre classement.

  4. loutra1

    Benjamin Roure, je suppose qu’une réponse est acceptée, puisque mon classement suscite des réactions ? Et si d’autres veulent proposer leur classement, je suis intéressée :)

    Abel.Gance, pour faire court : ce n’est pas parce que le sujet BD « Anaïs Nin » nous a été vendue comme « BD féministe » qu’elle l’est. Donc je ne vais pas faire l’éloge d’une BD dont je n’ai pas apprécié le sujet et l’angle, sous prétexte qu’elle est vendue comme « féministe ». Le sujet ne l’est pas (même si on nous le vend comme tel). Et, tout à fait subjectivement, l’esthétique de la BD ne rattrape pas le sujet (comme les aquarelles de Crécy permettent par exemple de faire oublier le sujet, dans Visa Transit).

    Plus directement, je trouve votre raisonnement aussi bizarre que si vous aviez exigé d’un syndicaliste qu’il n’écoute que Bella Ciao ou Which side are you on, et qu’il conchie Wagner.

    Benjamin Roure, ce que je regrette, c’est que les bédéistes talentueuses ne soient pas mises autant en avant que les bédéistes talentueux, par les éditeurs, par la presse, par certains libraires. L’idée n’est évidemment pas de se prosterner dès qu’une femme fait quelque chose.
    Vous savez sans doute que les femmes sont moins mises en avant que les hommes dans le milieu de la BD, est-ce si étonnant que je puisse n’en citer que trois dans le top 10 ? Contrairement à vous, je ne ne suis pas spécialiste BD, je ne suis payée pour lire les sorties BD, et je ne dispose pas de la même durée que vous pour me consacrer à découvrir ce qui se fait en BD. J’en suis réduite à ce que les éditeurs, les libraires, les journaux, mettent en avant. Mon classement est le résultat de ce que les professionnels en place du monde de la BD ont produit.

    Sur Sattouf, vous n’ignorez sans doute pas qu’il prend publiquement position pour l’égalité homme/femme, et cela se voit dans ses BD (et ses films, mais restons sur la BD). Ce qui peut expliquer qu’une humaine qui se respecte apprécie doublement son point de vue. Ses Cahiers d’Esther sont très fins, pour ce qui est de présenter l’oppression sociale que subissent les femmes lorsqu’elles grandissent, et la sexualisation précoce dont les jeunes filles font les frais.

    J’aurais sans doute pu faire un classement plus équilibré, si les éditeurs publiaient plus de femmes, et si, à son tour, votre journal m’avait fait découvrir davantage d’autrices intéressantes.

  5. Benjamin Roure

    « Mon classement est le résultat de ce que les professionnels en place du monde de la BD ont produit. » Bel aveu. Donc pourquoi venez-nous nous reprocher nos choix, nos classements, nos articles ? Votre mauvaise foi est impressionnante, rien à redire là-dessus.
    Vous nous reprochez de ne pas mettre en avant suffisamment d’autrices, là aussi vous êtes de mauvaise foi. Mais je ne vais pas entrer dans votre jeu et tenter de vous le démontrer. Les lectrices et lecteurs de BoDoï, les rédactrices et rédacteurs du site, celles et ceux qui apprécient notre travail le savent. Si nos conseils ne vous conviennent pas, je vous l’ai déjà signalé, je vous le répète, le web est vaste, vous trouverez sans doute votre bonheur ailleurs. Tout le monde est le bienvenu ici, mais pas s’il vient nous attaquer gratuitement.
    Merci.

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